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Elles exposent au risque des bilharzioses (ou schistosomiases), Le risque est très variable d'un point d'eau à un autre dans une même région. Ne vous baignez que si vous pouvez obtenir un avis fiable sur place. |
- La bilharziose urinaire est présente dans les vallées de Awash et de Shebelle.
- La bilharziose intestinale est surtout présente en Erythrée.
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- Avant de vous chausser, vérifiez que des insectes ou autres bêtes n'y ont pas élu domicile, leur réaction à l'arrivée de vos pieds pourrait être désagréable voire dangereuse, en particulier araignées ou scorpions
- Pour les sacs de couchage idem.
- Toujours repasser après lavage le linge ayant été séché à l'air libre pour éviter les vers de kayor.
- Ne vous approchez pas des animaux dans les réserves.
- Certaines zones peuvent être infestées de serpents .
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- Vous pouvez évidemment voyager, mais pensez à emporter tous vos médicaments en prévoyant plusieurs jours de plus au cas où votre retour serait décalé.
- Ne mettez pas tous vos comprimés dans vos bagages à soute (quelques-uns se perdent ou sont volés).
- Evidemment allez voir votre médecin avant de partir.
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- La trypanosomiase, encore appelée maladie du sommeil est transmise par les piqûres de mouches tsé-tsé (les glossines). L'utilisation de répulsifs est conseillée même si le risque est faible pour le voyageur.
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La trypanosomiase encore appelée maladie du sommeil (transmise par les mouches tsé-tsé) est particulièrement présente dans la région du Lilubador. L'utilisation de répulsifs est conseillé même si le risque est faible pour le voyageur.
Il existe des risques de tuberculose et de lèpre .
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- Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la différence de température (avion, ambiance climatisé, …) et la sécheresse de l'air en saison sèche favorisent les infections respiratoires banales (pharyngite , bronchite …).
- Les personnes porteuses d'une insuffisance respiratoire ou d'une bronchopneumopathie obstructive doivent en parler à leur médecin avant le départ.
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- La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu tropical.
- Par ailleurs, vous vous exposez à des infections parasitaires digestives ou cutanées (ankylostomoses , anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
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Comme dans tous les pays, le risque de maladie sexuellement transmissible est lié aux rencontres et aux rapports sexuels.
En dehors du Sida , de nombreuses maladies transmises sexuellement pourraient vous laisser de bien mauvais souvenirs :
L'utilisation de préservatifs en cas de rapport sexuel est donc impérative. |
Le sida est endémique, avec 5% de prévalence en zone rurale, 13%en zone urbaine, 16% dans la capitale. En Ethiopie, comme ailleurs, il est fondamental de se protéger en appliquant scrupuleusement les mesures préventives.
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- Ce pays est classé en Zone 3 (classification française) ou C (classification OMS).
- Cela signifie que le parasite qui sévit dans ce pays présente une forte résistance à la Nivaquine. On a le choix entre le Lariam® (méfloquine), la Malarone® et le Doxypalu®.
- Les précautions médicamenteuses seront prises en considération chez la femme enceinte, l’enfant et les sujets présentant un risque de toxicité.
Moyens de protections
- Eviter les piqûres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
- Répulsifs : (Insect Ecran Peau, 5 sur 5 Tropic. Tous les répulsifs ne sont pas efficaces).
- Moustiquaires imprégnées d'insecticides.
- Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
- La climatisation réduit beaucoup l'activité des moustiques .
Médicaments:
On a le choix entre un traitement à poursuivre une semaine après le retour :
- Association atovaquone+proguanil (Malarone)
Ou un traitement à poursuivre quatre semaines après le retour :
- Monohydrate de doxycycline (Doxypalu, Granudoxy)
- Mefloquine (Lariam®)
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Le paludisme est présent dans pratiquement toute l’Ethiopie , y compris les villes, au dessous de 2200 m d’altitude. Il n'y a pas de risque de transmision à Addis Ababa.
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- Ce pays a un niveau sanitaire assez faible qui ne permet pas d'assurer au voyageur une sécurité optimale sur le plan de la prise en charge des problèmes de santé. Les infrastructures sanitaires sont médiocres.
- De plus, le climat politique troublé et la situation sur le terrain exposent à des risques qui ne sont pas négligeables. Il convient d'être vigilant.
- Quelques précautions à respecter vous permettront de plus d'éviter bien des soucis ou de compromettre une partie de votre séjour.
- Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages.
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Les voyages sont déconseillés dans plusieurs régions de ce pays sauf pour raisons professionnelles impératives. Les déplacements dans la région de Gambela ainsi qu'à l'est de l'axe Harar-Gode et dans la zone frontalière de l'Erythrée sont déconseillés, sauf raison professionnelle impérative.
Les conditions générales de sécurité en Ethiopie permettent d'accéder dans des conditions satisfaisantes aux sites historiques du nord du pays (Bahar Dar, Gondar, Lalibela, Axoum).
Des incidents, liés aux conflits ethniques et au banditisme, sont signalés de façon récurrente dans les régions suivantes :
- à l'Est, le train qui relie Addis Abeba à Djibouti a été la cible d'attentats à proximité de la frontière djiboutienne. Les villes de Dire-dawa et Harar peuvent être visitées, mais il est peu prudent de s'aventurer plus à l'est et, en tout état de cause, il est dangereux de dépasser la ville de Jijiga. L'axe nord-sud qui relie Harar à Kebri Dehar ne doit en aucun cas être emprunté. De manière plus générale, il convient de rester à l'ouest d'une ligne Harar-Gode. La visite de l'Ogaden est à proscrire.
- à l'Ouest : des incidents ont été signalés dans la zone du Wollega (Etat Oromo), à l'ouest de Ambo. La région de Gambela est très instable et dangereuse.
- au Sud, la région de la frontière kenyane est peu sûre, y compris la ville de Moyale ou un incident a récemment visé un hôtel.
- au Nord, la frontière entre l'Erythrée et l'Ethiopie est fermée. Les déplacements et les séjours dans l'ensemble de la zone frontalière sont déconseillés. En raison des tensions entre les deux pays, les mouvements de personnes non autorisées, sont suspects et soumis à de nombreux contrôles. Elles rendent également aléatoires et malaisées les communications ainsi que les recherches de voyageurs qui, en dépit de la mise en garde ci-dessus, se seraient mis en situation de difficulté dans des zones reculées, notamment la dépression Danakile, et particulièrement les sites géologiques proches de Dalol, dangereux par nature.
(Source : Ministère des affaires étrangères)
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Le soleil peut entraîner des brûlures souvent très désagréables et parfois sévères.
Il peut s'agir de coups de soleil , mais également de coup de chaleur et de déshydratation car ce pays a un climat très chaud.
- Si à l'époque où vous partez, vous savez que vous rencontrerez beaucoup de soleil, il peut être utile de préparer votre peau avant de partir, en vous exposant de façon modérée avant le départ avec protection solaire éventuelle. Toutefois l'utilisation de cabines à UVA est fortement déconseillée. Quoi qu'il en soit, il vous faudra sur place éviter les expositions solaires, en particulier entre 11h et 16 h, heure locale. L'utilisation de crème solaire haute protection est indispensable dès que l'indice solaire est trop fort et/ou si vous avez une peau sensible au soleil.
- Il peut être utile pour vous de calculer ici votre risque d'attraper des coups de soleil. Pour celà, cliquez ici .
- Par ailleurs, dans ce pays les pics de chaleur peuvent être importants.
- Enfin, si vous êtes allergique au soleil , il faudra penser en plus de la crème solaire, prévoir un anti-histaminique dans votre trousse à pharmacie.
- Les risques de déshydratation liés à la chaleur sont importants. Munissez vous toujours d'eau encapsulée, même pour des distances qui vous semblent courtes, ou des durées brèves.
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Par ailleurs, il est préférable d'éviter cette destination si vous êtes porteur des maladies suivantes :
- Diabète
- Hypertension
- Maladie au long cours
- Bronchopneumopathie chronique obstructive
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En effet, l'état sanitaire de ce pays ne vous garantit ni la certitude d'un réapprovisionnement de vos médicaments, ni la certitude de soins en urgence en cas de problème ou d'aggravation brutale de votre maladie.
Si jamais en raison d'un problème de santé un traitement vous est proposé ,il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu'en perfusion si c'est possible. De même n'acceptez une transfusion de sang que si cela s'avère vraiment indispensable. Cela peut permettre d'éviter des maladies transmises par le sang. |
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- Il s'agit des accidents de circulation, des sports, ou des problèmes au cours des excursions ou lors des promenades. Les traumatismes représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
- L'ambiance insouciante d'un voyage fait parfois oublier des précautions élémentaires.
Donc prudence surtout le soir et la nuit (ceinture de sécurité...) et casque impératif si vous roulez à moto.
- De plus, les véhicules sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et le respect du code de la route n'est pas une constante universelle...!
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Environ 55% des voyageurs sur un mois de séjour présentent un problème de santé et peuvent avoir besoin de prendre un médicament. Le mieux est donc d'avoir sur soi quelques médicaments courants. Ne les achetez surtout pas sur un étalage de marché.
Voyage professionnel ou touristique
- Votre traitement habituel et votre contraceptif éventuel
- Traitement préventif du paludisme qui dépend du pays où vous vous rendez.
- Traitement répulsif Insect Ecran® peau et vêtement.
- Anti-diarrhéique : Tiorfan®, Smecta®, Imodium® ou équivalent.
- Noroxine® ou équivalent, si diarrhée fébrile (actif sur les cystites également).
- Antiseptiques locaux (type Hexomedine),
- Pansements multi-tailles, quelques compresses.
- Un médicament contre la fièvre et contre les douleurs
- Système Tire-Tic pour éliminer les tiques
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Attention ! tous ces médicaments sont à manipuler en connaissance de cause, aux doses indiquées et avec un strict respect des contre-indications. La seule justification de les employer est de ne pouvoir obtenir un avis médical en raison du lieu et de l'éloignement. Pour toutes les autres situations, consultez un médecin. |
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Le risque dans ce pays est important (50%). La turista est bénigne dans la majorité des cas.
Quelques précautions toutefois :
- Les aliments les plus à risque sont les plats préparés et consommés froids dans un deuxième temps; les fruits de mer, viandes, poissons peu ou mal cuits et les crudités ainsi que les fruits non épluchés soi-même sont également à risque. Par ailleurs, il est préférable d'éviter de prendre des glaçons si on n'est pas certain qu'il ont été faits à partir d'eau encapsulée.
- Ne boire de préférence que de l'eau encapsulée.
- Dans de très rares cas et sur une période courte un antibiotique intestinal préventif pourra vous être prescrit par votre médecin. Vous devrez le consulter avant le voyage pour obtenir l'ordonnance adaptée, si vous souhaitez éviter tout risque sur place.
- Si une diarrhée survient, le plus important est de boire du thé, du jus de fruit, plus des gâteaux salés.
- Des anti-diarrhéiques (Smecta®, Tiorfan®,...) peuvent être utiles. N'utilisez l'Imodium® (ou lopéramide) que le moins possible (en cas d'urgence, seulement !) et surtout pas en cas de fièvre et de diarrhée sanglante.
- Dans quelques cas un antibiotique (par exemple la Noroxine® sur 3 à 5 jours) peut se justifier (diarrhée persistante, diarrhée avec de la fièvre).
- Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).
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Tétanos- Polio (+diphtérie si possible)
- Indispensable.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite A
- Utile, surtout si séjour prolongé et voyage itinérant proche de la population.
- Protection acquise au dixième jour environ.
- Rappel entre 6 à 12 mois pour une protection de 10 ans.
- Chez les plus de 50 ans, une prise de sang (sérologie) peut permettre de dépister une immunisation naturelle rendant inutile la vaccination contre l'hépatite A.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Typhoïde
- Risque très faible. de typhoïde
- Le vaccin est justifié essentiellement pour des séjours prolongés notamment en période estivale et très au contact de la population.
- Protection valable 3 ans avec une injection.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite B
- Le vaccin contre l'hépatite B nécessite 3 injections réparties sur 6 mois sont nécessaires pour être protégé.
- Le risque est quasi exclusivement lié aux rapports sexuels sans préservatif et aux contacts avec le sang: une prévention non vaccinale est donc possible.
- Chez l'adulte jeune, un voyage est cependant une excellente occasion de faire cette vaccination.
- Des schémas courts sur un mois sont possibles mais la protection à long terme est mal connue.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Rage
- La rage est une maladie transmise par les morsures d'animaux sauvages infectés (renards, chauve-souris...). JLa vaccination est justifiée pour les voyages prolongés et itinérants ou pour les expatriations et surtout chez les enfants. Il faut de toutes façons éviter les contacts avec les animaux errants.
- La vaccination préventive se fait en 3 injections (jour 0, jour 7, jour 28) et ne dispense pas d'une vaccination complémentaire en cas de morsure.
Méningite A+C :
- Le vaccin contre la méningite est justifié en période épidémique ou en saison sèche pour des séjours prolongés (supérieurs à 1 mois ) ou pour une expatriation de plusieurs années.
- Une injection protège 3 ans.
- A signaler que le vaccin Menomune* est actif sur les 4 souches : A, C, W135 et Y. Il est disponible uniquement dans les Centres anti-amarile (vaccin contre la fièvre Jaune).
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La vaccination contre la fièvre jaune est exigée à l'entrée du pays.
Autres vaccinations conseillées : méningite, souches A et C, et éventuellement Y et W135 (Menomun), pouvant affecter les personnes en contact avec des pèlerins de retour de la Mecque.
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