|
|
Vous pouvez retrouver toutes les alertes sanitaires par pays émanant de différentes organismes en allant directement sur "Alertes sanitaires par pays" en première page de santé en voyage.
Vous pouvez également trouver des alertes sanitaires sur la première page du site www.dossiersantepersonnel.com
|
21/10/04
On a signalé chez des espèces animales (bovins essentiellement) des cas de maladie du charbondans la Région de Caprivi. A moins d'un contact direct avec ces animaux contaminés, il n'y a pas de risque pour l'homme. Le tourisme reste donc possible.
Toutefois, l'ingestion de viande bovine contaminée pouvant être mortelle, il est fortement recommandé de n'acheter de la viande que dans les lieux d'approvisionnement qui sont contrôlés officiellement. Se renseigner sur place.
29/11/04
L'avis concernant la maladie du charbon est maintenu.
3/11/2005
Plusieurs éléphants et buffles sont morts de la maladie du charbon (anthrax) en Caprivi orientale, le long du fleuve Chobe. La région demeure cependant ouvert au tourisme.
6/06/2006
Epidémie de poliomyélite dans certaines villes du pays (Windhoek, Aranos, Otjiwarongo) depuis le début du mois de mai. Transmission par les mains sales, l’eau et les aliments contaminés. Le respect strict de mesures élémentaires d’hygiène et la mise à jour, si nécessaire, de sa vaccination sont donc recommandés.
|
|
|
Il n'y a aucun risque à se baigner dans ce pays. |
|
|
|
- Avant de vous chausser, vérifiez que des insectes ou autres bêtes n'y ont pas élu domicile, leur réaction à l'arrivée de vos pieds pourrait être désagréable voire dangereuse, en particulier araignées ou scorpions
- Pour les sacs de couchage idem.
|
|
|
|
- Vous pouvez évidemment voyager, mais pensez à emporter tous vos médicaments en prévoyant plusieurs jours de plus au cas où votre retour serait décalé.
- Ne mettez pas tous vos comprimés dans vos bagages à soute (quelques-uns se perdent ou sont volés).
- Evidemment allez voir votre médecin avant de partir.
|
|
|
|
- La trypanosomiase, encore appelée maladie du sommeil est transmise par les piqûres de mouches tsé-tsé (les glossines). L'utilisation de répulsifs est conseillée même si le risque est faible pour le voyageur.
|
Les séjours en zone rurale exposent plus particulièrement au risque de maladie du sommeil.
Des cas de méningite cérébro-spinale ont été signalés à Windhoek.
|
|
|
- Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la différence de température (avion, ambiance climatisé, …) et la sécheresse de l'air en saison sèche favorisent les infections respiratoires banales (pharyngite , bronchite …).
- Les personnes porteuses d'une insuffisance respiratoire ou d'une bronchopneumopathie obstructive doivent en parler à leur médecin avant le départ.
|
|
|
|
- La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu tropical.
- Par ailleurs, vous vous exposez à des infections parasitaires digestives ou cutanées (ankylostomoses , anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
|
|
|
|
Comme dans tous les pays, le risque de maladie sexuellement transmissible est lié aux rencontres et aux rapports sexuels.
En dehors du Sida , de nombreuses maladies transmises sexuellement pourraient vous laisser de bien mauvais souvenirs :
L'utilisation de préservatifs en cas de rapport sexuel est donc impérative. |
|
|
|
- Ce pays est classé en Zone 3 (classification française) ou C (classification OMS).
- Cela signifie que le parasite qui sévit dans ce pays présente une forte résistance à la Nivaquine. On a le choix entre le Lariam® (méfloquine), la Malarone® et le Doxypalu®.
- Les précautions médicamenteuses seront prises en considération chez la femme enceinte, l’enfant et les sujets présentant un risque de toxicité.
Moyens de protections
- Eviter les piqûres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
- Répulsifs : (Insect Ecran Peau, 5 sur 5 Tropic. Tous les répulsifs ne sont pas efficaces).
- Moustiquaires imprégnées d'insecticides.
- Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
- La climatisation réduit beaucoup l'activité des moustiques .
Médicaments:
On a le choix entre un traitement à poursuivre une semaine après le retour :
- Association atovaquone+proguanil (Malarone)
Ou un traitement à poursuivre quatre semaines après le retour :
- Monohydrate de doxycycline (Doxypalu, Granudoxy)
- Mefloquine (Lariam®)
|
Le paludisme est présent essentiellement dans la partie Nord du pays ainsi qu’à Otjozondjupa et Omaheke de novembre à juin. Le risque est permanent toute l’année le long des fleuves Kavango et Kunene. Il n’y a pas de risque dans la capitale.
Risque importants de paludisme dans le quart nord-est du pays à l'est d'une ligne allant d'Oshakati à Gobabis (régions de Ohangwena, Oshana, Oshikoto, Okavango, l'est d'Otjozondjupa et Omaheke).
Risque faible dans les régions de Kunene, Omusati, l'ouest d'Otjozondjupa et Khomas.
Elle est très faible dans le reste du pays.
|
|
|
- Le climat politique troublé, le manque de stabilité de la région et la situation sur le terrain rendent ce pays dangereux pour les voyageurs.
- De plus,le faible niveau sanitaire ne permet pas d'assurer au voyageur une sécurité optimale sur le plan de la prise en charge des problèmes de santé. Les infrastructures sanitaires sont médiocres, voire très dégradées.
- Des précautions sont indispensables pour éviter bien des soucis ou pour compromettre une partie de votre séjour.
- Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages.
|
Les voyages sont formellement déconseillés dans plusieurs régions de ce pays :
Région Ohangwena, zone frontalière avec l'Angola. A l'exception de la zone frontalière avec l'Angola dans la région d'Ohengwena, l'ensemble du territoire namibien ne présente pas de problèmes de sécurité comparables avec ceux que l'Afrique australe. Néanmoins, des mesures de prudence élémentaire s'imposent en toute circonstance notamment dans les principales villes et pour la conduite d'un véhicule.
La zone frontalière avec l'Angola (région d'Ohengwena) ainsi que le nord de la région d'Omusati sont déconseillées. Un processus de déminage est en cours pour éliminer tous les engins explosifs placés pendant la guerre d'Indépendance. La région entre Eenhana et Okongo, elle, a été déminée. En revanche, quelques engins explosifs placés le long de la ligne à haute tension située entre Ruacana (sur le fleuve Kunene) et descendant vers la limite nord-ouest du parc Etosha sont toujours en place.
Dans les régions de Kavango (nord-ouest de la Namibie) et du Caprivi (corridor allant du fleuve Okavango à la frontière de la Zambie), la situation politqiue s'est normalisée. Il est cependant vivement recommandé de ne pas sortir des axes principaux de communication et d'éviter de circuler la nuit.
L'accès à certaines zones est réglementé. C'est le cas de la Diamond restricted area et du Speergegiet qui se situent dans l'extrême sud-ouest du pays entre Luderitz et Orangemund (l'accès à Luderitz est libre).
A Windhoek et dans les autres grandes villes du pays, les conditions de sécurité connaissent depuis quelques années une dégradation constante. Les agressions n'y sont pas rares, tant au centre-ville que dans le bush.
Il est conseillé:
- de verrouiller les portes et de relever les fenêtres des véhicules lorsque l'on circule en ville, même de jour;
- d'éviter de se promener seul le soir dans des endroits déserts;
- de se déplacer en ville (notamment à Windhoek et à Swakopmund) de préférence en voiture de location ou en taxi dès que les rues se vident, c'est-à-dire vers 18 heures.
- d'adopter les précautions d'usage afin de ne pas s'exposer aux risques de vol et de cambriolage;
- de ne pas laisser ses effets personnels ou bagages sans surveillance;
pour les femmes seules, d'éviter de prendre un taxi dont le chauffeur est inconnu;
- d'être vêtu décemment sur les plages comme au bord des piscines;
- de proscrire les tenues ou comportements ostentatoires;
- de ne pas photographier les personnes sans en avoir obtenu le consentement au préalable ainsi que les sites stratégiques ou considérés comme tels (installations et équipements militaires, bâtiments officiels sécurisés, etc.) au risque de se voir confisquer films et caméras, voire être l'objet de poursuites. Il est préférable de s'enquérir auprès de l'autorité qualifiée de la possibilité de faire ou non des prises de vue.
La Namibie dispose de bonnes infrastructures médicales dans les principaux centres urbains et le sang est en principe contrôlé.
La Namibie dispose de bonnes infrastructures médicales dans les principaux centres urbains et le sang est en principe contrôlé. Conditions d'hygiène globalement bonnes.
(Source : Ministère des Affaires étrangères)
|
|
|
|
Le soleil peut entraîner des brûlures souvent très désagréables et parfois sévères.
Il peut s'agir de coups de soleil , mais également de coup de chaleur et de déshydratation car ce pays a un climat très chaud.
- Si à l'époque où vous partez, vous savez que vous rencontrerez beaucoup de soleil, il peut être utile de préparer votre peau avant de partir, en vous exposant de façon modérée avant le départ avec protection solaire éventuelle. Toutefois l'utilisation de cabines à UVA est fortement déconseillée. Quoi qu'il en soit, il vous faudra sur place éviter les expositions solaires, en particulier entre 11h et 16 h, heure locale. L'utilisation de crème solaire haute protection est indispensable dès que l'indice solaire est trop fort et/ou si vous avez une peau sensible au soleil.
- Il peut être utile pour vous de calculer ici votre risque d'attraper des coups de soleil. Pour celà, cliquez ici .
- Par ailleurs, dans ce pays les pics de chaleur peuvent être importants.
- Enfin, si vous êtes allergique au soleil , il faudra penser en plus de la crème solaire, prévoir un anti-histaminique dans votre trousse à pharmacie.
- Les risques de déshydratation liés à la chaleur sont importants. Munissez vous toujours d'eau encapsulée, même pour des distances qui vous semblent courtes, ou des durées brèves.
|
|
|
|
Si vous êtes porteur des maladies suivantes :
il est indispensable de signaler à votre médecin votre projet de voyage.
Si jamais en raison d'un problème de santé un traitement vous est proposé ,il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu'en perfusion si c'est possible. De même n'acceptez une transfusion de sang que si cela s'avère vraiment indispensable. Cela peut permettre d'éviter des maladies transmises par le sang.
|
|
|
|
- Il s'agit des accidents de circulation, des sports, ou des problèmes au cours des excursions ou lors des promenades. Les traumatismes représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
- L'ambiance insouciante d'un voyage fait parfois oublier des précautions élémentaires.
Donc prudence surtout le soir et la nuit (ceinture de sécurité...) et casque impératif si vous roulez à moto.
- De plus, les véhicules sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et le respect du code de la route n'est pas une constante universelle...!
|
|
|
|
Environ 55% des voyageurs sur un mois de séjour présentent un problème de santé et peuvent avoir besoin de prendre un médicament. Le mieux est donc d'avoir sur soi quelques médicaments courants. Ne les achetez surtout pas sur un étalage de marché.
Voyage professionnel ou touristique
- Votre traitement habituel et votre contraceptif éventuel
- Traitement préventif du paludisme qui dépend du pays où vous vous rendez.
- Traitement répulsif Insect Ecran® peau et vêtement.
- Anti-diarrhéique : Tiorfan®, Smecta®, Imodium® ou équivalent.
- Noroxine® ou équivalent, si diarrhée fébrile (actif sur les cystites également).
- Antiseptiques locaux (type Hexomedine),
- Pansements multi-tailles, quelques compresses.
- Un médicament contre la fièvre et contre les douleurs
- Système Tire-Tic pour éliminer les tiques
Voyage " routard "/trekking
Attention ! tous ces médicaments sont à manipuler en connaissance de cause, aux doses indiquées et avec un strict respect des contre-indications. La seule justification de les employer est de ne pouvoir obtenir un avis médical en raison du lieu et de l'éloignement. Pour toutes les autres situations, consultez un médecin. |
|
|
|
Le risque dans ce pays est important (50%). La turista est bénigne dans la majorité des cas.
Quelques précautions toutefois :
- Les aliments les plus à risque sont les plats préparés et consommés froids dans un deuxième temps; les fruits de mer, viandes, poissons peu ou mal cuits et les crudités ainsi que les fruits non épluchés soi-même sont également à risque. Par ailleurs, il est préférable d'éviter de prendre des glaçons si on n'est pas certain qu'il ont été faits à partir d'eau encapsulée.
- Ne boire de préférence que de l'eau encapsulée.
- Dans de très rares cas et sur une période courte un antibiotique intestinal préventif pourra vous être prescrit par votre médecin. Vous devrez le consulter avant le voyage pour obtenir l'ordonnance adaptée, si vous souhaitez éviter tout risque sur place.
- Si une diarrhée survient, le plus important est de boire du thé, du jus de fruit, plus des gâteaux salés.
- Des anti-diarrhéiques (Smecta®, Tiorfan®,...) peuvent être utiles. N'utilisez l'Imodium® (ou lopéramide) que le moins possible (en cas d'urgence, seulement !) et surtout pas en cas de fièvre et de diarrhée sanglante.
- Dans quelques cas un antibiotique (par exemple la Noroxine® sur 3 à 5 jours) peut se justifier (diarrhée persistante, diarrhée avec de la fièvre).
- Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).
|
|
|
|
Tétanos- Polio (+diphtérie si possible)
- Indispensable.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite A
- Utile, surtout si séjour prolongé et voyage itinérant proche de la population.
- Protection acquise au dixième jour environ.
- Rappel entre 6 à 12 mois pour une protection de 10 ans.
- Chez les plus de 50 ans, une prise de sang (sérologie) peut permettre de dépister une immunisation naturelle rendant inutile la vaccination contre l'hépatite A.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Typhoïde
- Risque très faible. de typhoïde
- Le vaccin est justifié essentiellement pour des séjours prolongés notamment en période estivale et très au contact de la population.
- Protection valable 3 ans avec une injection.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite B
- Le vaccin contre l'hépatite B nécessite 3 injections réparties sur 6 mois sont nécessaires pour être protégé.
- Le risque est quasi exclusivement lié aux rapports sexuels sans préservatif et aux contacts avec le sang: une prévention non vaccinale est donc possible.
- Chez l'adulte jeune, un voyage est cependant une excellente occasion de faire cette vaccination.
- Des schémas courts sur un mois sont possibles mais la protection à long terme est mal connue.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Rage
- La rage est une maladie transmise par les morsures d'animaux sauvages infectés (renards, chauve-souris...). JLa vaccination est justifiée pour les voyages prolongés et itinérants ou pour les expatriations et surtout chez les enfants. Il faut de toutes façons éviter les contacts avec les animaux errants.
- La vaccination préventive se fait en 3 injections (jour 0, jour 7, jour 28) et ne dispense pas d'une vaccination complémentaire en cas de morsure.
|
|
|