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Elles exposent au risque de leptospirose dans les zones rurales. Le risque est très variable d'un point d'eau à un autre dans une même région. Ne vous baignez que si vous pouvez obtenir un avis fiable sur place. |
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- Eviter de marcher pieds nus sur le sable ou sol mouillé/boueux.
- Avant de vous chausser, vérifier que des insectes ou autres bêtes n'y ont pas élu domicile, leur réaction à l'arrivée de vos pieds pourrait être désagréable voire dangereuse (araignées ou scorpions …)
- Pour les sacs de couchage idem
- Le port de chaussures montantes ou de bottes est recommandé pour les marches de nuit (serpents ) dont certains peuvent être très venimeux.
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- Vous pouvez évidemment voyager, mais pensez à emporter tous vos médicaments en prévoyant plusieurs jours de plus au cas où votre retour serait décalé.
- Ne mettez pas tous vos comprimés dans vos bagages à soute (quelques-uns se perdent ou sont volés).
- Evidemment allez voir votre médecin avant de partir.
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- Des piqûres d'insectes (moustiques , moucherons) peuvent transmettre des maladies comme la dengue et la filariose : Munissez-vous de répulsifs pour vous en protéger. La dengue pouvant avoir des formes hémorragiques, il est recommandé de ne jamais prendre d'aspirine (qui accroit les risques hémorragiques) et de consulter au plus tôt un médecin.
- La consommation de certains poissons (poissons carnivores) peut être responsable d'une intoxication appelée ciguatéra . Le risque est très variable d'une zone à l'autre et dans le temps car l'intoxication des poissons eux mêmes se fait dans des circonstances bien spécifiques. Renseignez vous sur place.
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- Il existe également un risque de transmission de la fièvre fluviale du Japon.
- Le risque de filariose et de ciguatéra reste toutefois faible pour le voyageur.
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- Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la différence de température (avion, ambiance climatisé, …) et la sécheresse de l'air en saison sèche favorisent les infections respiratoires banales (pharyngite , bronchite …).
- Les personnes porteuses d'une insuffisance respiratoire ou d'une bronchopneumopathie obstructive doivent en parler à leur médecin avant le départ.
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- La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu tropical.
- Par ailleurs, vous vous exposez à des infections parasitaires digestives ou cutanées (ankylostomoses , anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
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Comme dans tous les pays, le risque de maladie sexuellement transmissible est lié aux rencontres et aux rapports sexuels.
En dehors du Sida , de nombreuses maladies transmises sexuellement pourraient vous laisser de bien mauvais souvenirs :
L'utilisation de préservatifs en cas de rapport sexuel est donc impérative. |
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- Ce pays est classé en Zone 3 (classification française) ou C (classification OMS).
- Cela signifie que le parasite qui sévit dans ce pays présente une forte résistance à la Nivaquine. On a le choix entre le Lariam® (méfloquine), la Malarone® et le Doxypalu®.
- Les précautions médicamenteuses seront prises en considération chez la femme enceinte, l’enfant et les sujets présentant un risque de toxicité.
Moyens de protections
- Eviter les piqûres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
- Répulsifs : (Insect Ecran Peau, 5 sur 5 Tropic. Tous les répulsifs ne sont pas efficaces).
- Moustiquaires imprégnées d'insecticides.
- Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
- La climatisation réduit beaucoup l'activité des moustiques .
Médicaments:
On a le choix entre un traitement à poursuivre une semaine après le retour :
- Association atovaquone+proguanil (Malarone)
Ou un traitement à poursuivre quatre semaines après le retour :
- Monohydrate de doxycycline (Doxypalu, Granudoxy)
- Mefloquine (Lariam®)
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Le paludisme est présent toute l’année dans pratiquement toute la Papouasie/Nouvelle Guinée dans les zones au-dessous de 1800m d'altitude. Il n'y a pas de paludisme dans les villes. C’est un des très rares endroits du monde où Plasmodium vivax peut être résistant à la chloroquine (Nivaquine®).
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- Il n'y a aucun risque sanitaire particulier, du fait de la situation géographique.
- Si la plupart des séjours dans ce pays ne posent aucun problème de santé significatif, quelques précautions à respecter vous permettront d'éviter bien des soucis ou de compromettre une partie de votre séjour.
- Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages.
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La capitale, Port Moresby, ainsi que deux villes (Mount Hagen et Lae) connaissent une insécurité (agressions à main armée, vols, cambriolages) et également la région de Mendi (guerres tribales). Les îles du Nord (Nouvelle-Bretagne et Nouvelle-Irlande) sont plus sûres.
Recommandations :
- Il faut éviter de se promener seul.
- Ne pas circuler la nuit avec une seule voiture, mais plutôt en convoi, sur les routes de la capitale,
- Ne pas voyager isolé mais préparer son séjour dans le cadre d'un voyage organisé,
- Ne pas utiliser les transports en commun, ni les taxis après 16 heures (les grands hôtels ont des bus pour l'aéroport),
- Ne pas circuler dans les faubourgs des villes, ni dans les montagnes,
- Eviter de se promener à pied en ville après 18 heures. Il faut arrêter son véhicule devant le point d'arrivée et remonter après la visite,
- Les portières doivent être verrouillées. En cas d'accident, ne pas s'arrêter, dans la mesure du possible, et rejoindre un commissariat,
- Une femme ne doit jamais se promener seule,
- Ne pas suivre quelqu'un qui se propose comme guide s'il n'est pas connu,
- En arrivant à Port Moresby, prendre contact avec l'ambassade.
Le pays se trouve sur une zone de tremblements de terre et de raz-de-marée, plutôt au nord.
L'infrastructure hospitalière étant de piètre qualité, en cas de problème grave de santé, un rapatriement sanitaire vers Cairns en Australie est indispensable.
Il est impératif de contracter une assurance couvrant les frais médicaux ou de rapatriement sanitaire avant le départ.
(Source : Ministère des affaires étrangères)
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Le soleil peut entraîner des brûlures souvent très désagréables et parfois sévères.
Il peut s'agir de coups de soleil , mais également de coup de chaleur .
- Si à l'époque où vous partez, vous savez que vous rencontrerez beaucoup de soleil, il peut être utile de préparer votre peau avant de partir, en vous exposant de façon modérée avant le départ avec protection solaire éventuelle. Toutefois l'utilisation de cabines à UVA est fortement déconseillée. Quoi qu'il en soit, il vous faudra sur place éviter les expositions solaires prolongées, en particulier entre 11h et 16 h, heure locale. L'utilisation de crème solaire haute protection est indispensable dès que l'indice solaire est trop fort et/ou si vous avez une peau sensible au soleil.
- Il peut être utile pour vous de calculer ici votre risque d'attraper des coups de soleil. Pour celà, cliquez ici .
- Par ailleurs les pics de chaleur peuvent être importants, en particulier en cas de canicule , ou simplement parce que les températures dans ce pays peuvent être parfois élevées.
- Enfin, si vous êtes allergique au soleil , il faudra penser en plus de la crème solaire, prévoir un anti-histaminique dans votre trousse à pharmacie.
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Si vous êtes porteur des maladies suivantes :
il est indispensable de signaler à votre médecin votre projet de voyage.
Si jamais en raison d'un problème de santé un traitement vous est proposé ,il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu'en perfusion si c'est possible. De même n'acceptez une transfusion de sang que si cela s'avère vraiment indispensable. Cela peut permettre d'éviter des maladies transmises par le sang.
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- Il s'agit des accidents de circulation, des sports, ou des problèmes au cours des excursions ou lors des promenades. Les traumatismes représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
- L'ambiance insouciante d'un voyage fait parfois oublier des précautions élémentaires.
Donc prudence surtout le soir et la nuit (ceinture de sécurité...) et casque impératif si vous roulez à moto.
- De plus, les véhicules sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et le respect du code de la route n'est pas une constante universelle...!
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Environ 55% des voyageurs sur un mois de séjour présentent un problème de santé et peuvent avoir besoin de prendre un médicament. Le mieux est donc d'avoir sur soi quelques médicaments courants. Ne les achetez surtout pas sur un étalage de marché.
Voyage professionnel ou touristique
- Votre traitement habituel et votre contraceptif éventuel
- Traitement préventif du paludisme qui dépend du pays où vous vous rendez.
- Traitement répulsif Insect Ecran® peau et vêtement.
- Anti-diarrhéique : Tiorfan®, Smecta®, Imodium® ou équivalent.
- Noroxine® ou équivalent, si diarrhée fébrile (actif sur les cystites également).
- Antiseptiques locaux (type Hexomedine),
- Pansements multi-tailles, quelques compresses.
- Un médicament contre la fièvre et contre les douleurs
- Système Tire-Tic pour éliminer les tiques
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Attention ! tous ces médicaments sont à manipuler en connaissance de cause, aux doses indiquées et avec un strict respect des contre-indications. La seule justification de les employer est de ne pouvoir obtenir un avis médical en raison du lieu et de l'éloignement. Pour toutes les autres situations, consultez un médecin. |
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Le risque dans ce pays est important (50%). La turista est bénigne dans la majorité des cas.
Quelques précautions toutefois :
- Les aliments les plus à risque sont les plats préparés et consommés froids dans un deuxième temps; les fruits de mer, viandes, poissons peu ou mal cuits et les crudités ainsi que les fruits non épluchés soi-même sont également à risque. Par ailleurs, il est préférable d'éviter de prendre des glaçons si on n'est pas certain qu'il ont été faits à partir d'eau encapsulée.
- Ne boire de préférence que de l'eau encapsulée.
- Dans de très rares cas et sur une période courte un antibiotique intestinal préventif pourra vous être prescrit par votre médecin. Vous devrez le consulter avant le voyage pour obtenir l'ordonnance adaptée, si vous souhaitez éviter tout risque sur place.
- Si une diarrhée survient, le plus important est de boire du thé, du jus de fruit, plus des gâteaux salés.
- Des anti-diarrhéiques (Smecta®, Tiorfan®,...) peuvent être utiles. N'utilisez l'Imodium® (ou lopéramide) que le moins possible (en cas d'urgence, seulement !) et surtout pas en cas de fièvre et de diarrhée sanglante.
- Dans quelques cas un antibiotique (par exemple la Noroxine® sur 3 à 5 jours) peut se justifier (diarrhée persistante, diarrhée avec de la fièvre).
- Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).
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Il n'y a aucune obligation vaccinale pour le voyageur dans ce pays. Un voyage est cependant l'occasion de mettre à jour les vaccins universellement utiles.
Tétanos- Polio (+diphtérie si possible)
- Indispensable.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite A
- Utile, surtout si séjour prolongé et voyage itinérant proche de la population.
- Protection acquise au dixième jour environ.
- Rappel entre 6 à 12 mois pour une protection de 10 ans.
- Chez les plus de 50 ans, une prise de sang (sérologie) peut permettre de dépister une immunisation naturelle rendant inutile la vaccination contre l'hépatite A.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Typhoïde
- Risque très faible de typhoïde (0,005% par mois)
- Le vaccin est justifié essentiellement pour des séjours prolongés notamment en période estivale et très au contact de la population.
- Protection valable 3 ans avec une injection.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite B
- Le vaccin contre l'hépatite B nécessite 3 injections réparties sur 6 mois sont nécessaires pour être protégé.
- Le risque est quasi exclusivement lié aux rapports sexuels sans préservatif et aux contacts avec le sang: une prévention non vaccinale est donc possible.
- Chez l'adulte jeune, un voyage est cependant une excellente occasion de faire cette vaccination.
- Des schémas courts sur un mois sont possibles mais la protection à long terme est mal connue.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
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