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Elles exposent au risque des bilharzioses (ou schistosomiases), Le risque est très variable d'un point d'eau à un autre dans une même région. Ne vous baignez que si vous pouvez obtenir un avis fiable sur place. |
Retenez que la bilharziose est présente dans la partie nord du Venezuela (région de Caracas). Risque faible.
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- Eviter de marcher pieds nus sur le sable ou sol mouillé/boueux.
- Avant de vous chausser, vérifier que des insectes ou autres bêtes n'y ont pas élu domicile, leur réaction à l'arrivée de vos pieds pourrait être désagréable voire dangereuse (araignées ou scorpions …)
- Pour les sacs de couchage idem
- Le port de chaussures montantes ou de bottes est recommandé pour les marches de nuit (serpents ) dont certains peuvent être très venimeux.
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- Vous pouvez évidemment voyager, mais pensez à emporter tous vos médicaments en prévoyant plusieurs jours de plus au cas où votre retour serait décalé.
- Ne mettez pas tous vos comprimés dans vos bagages à soute (quelques-uns se perdent ou sont volés).
- Evidemment allez voir votre médecin avant de partir.
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- La dengue peut survenir par épidémie et se transmet par des piqûres de moustiques. Munissez vous de répulsifs contre les moustiques pour vous en protéger.
- La dengue pouvant avoir des formes hémorragiques, il est recommandé de ne jamais prendre d'aspirine (qui accroit les risques hémorragiques) et de consulter au plus tôt un médecin.
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La dengue, y compris sous sa forme hémorragique, est désormais endémique dans certaines régions du Vénézuéla, et notamment à Caracas. Il est donc recommandé de consulter systématiquement un médecin en cas de forte fièvre accompagnée de maux de tête.
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- Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la différence de température (avion, ambiance climatisé, …) et la sécheresse de l'air en saison sèche favorisent les infections respiratoires banales (pharyngite , bronchite …).
- Les personnes porteuses d'une insuffisance respiratoire ou d'une bronchopneumopathie obstructive doivent en parler à leur médecin avant le départ.
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- La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu tropical.
- Par ailleurs, vous vous exposez à des infections parasitaires digestives ou cutanées (ankylostomoses , anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
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Comme dans tous les pays, le risque de maladie sexuellement transmissible est lié aux rencontres et aux rapports sexuels.
En dehors du Sida , de nombreuses maladies transmises sexuellement pourraient vous laisser de bien mauvais souvenirs :
L'utilisation de préservatifs en cas de rapport sexuel est donc impérative. |
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- Ce pays est classé en Zone 3 (classification française) ou C (classification OMS).
- Cela signifie que le parasite qui sévit dans ce pays présente une forte résistance à la Nivaquine. On a le choix entre le Lariam® (méfloquine), la Malarone® et le Doxypalu®.
- Les précautions médicamenteuses seront prises en considération chez la femme enceinte, l’enfant et les sujets présentant un risque de toxicité.
Moyens de protections
- Eviter les piqûres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
- Répulsifs : (Insect Ecran Peau, 5 sur 5 Tropic. Tous les répulsifs ne sont pas efficaces).
- Moustiquaires imprégnées d'insecticides.
- Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
- La climatisation réduit beaucoup l'activité des moustiques .
Médicaments:
On a le choix entre un traitement à poursuivre une semaine après le retour :
- Association atovaquone+proguanil (Malarone)
Ou un traitement à poursuivre quatre semaines après le retour :
- Monohydrate de doxycycline (Doxypalu, Granudoxy)
- Mefloquine (Lariam®)
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- Le paludisme est présent (risque globalement faible) dans les zones rurales au dessous de 1000m d'altitude : Etats d'Apure, Barinas, Bolivar, Merida, Monagas, Portuguesa, Sucre, Tachira, Zulia, Amazona et Delto Amacuro, toute l'année.
- Dans sa forme bénigne à Plasmodium vivax, le paludisme existe surtout dans les états d’Amazonas, Apure, Barinas, Bolivar, Sucre et Tachira.
- Dans sa forme potentiellement grave à Plasmodium falciparum, le paludisme existe surtout dans les zones de jungle amazonienne.
- L'Amazonie est classé en zone 3
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- Le climat politique troublé, le manque de stabilité de la région et la situation sur le terrain rendent ce pays dangereux pour les voyageurs.
- Des précautions sont indispensables pour éviter bien des soucis ou pour compromettre une partie de votre séjour.
- Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages.
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Les voyages sont déconseillés dans plusieurs régions de ce pays :
Frontière avec la Colombie, région de Valera, sauf pour raisons professionnelles impératives.
Le Vénézuéla fait partie des pays au monde ayant le plus fort taux de criminalité. Certains quartiers périphériques de Caracas ou certaines régions frontalières avec la Colombie sont dangereuses. Toute agression dont eux-mêmes ou leurs proches pourraient être victimes doit être signalée à l'ambassade dans les plus brefs délais.
Caracas est la ville la plus dangereuse du pays, et l'une des trois plus dangereuses du continent. Si la majorité des crimes sont commis dans les quartiers les plus pauvres (au premier rang desquels les "Barrios", bidonvilles locaux qui ceinturent la ville), aucun quartier n'est plus épargné par ce fléau, même si l'est, plus résidentiel, peut être considéré comme relativement moins dangereux que l'ouest et le centre de la capitale.
Le quartier piétonnier de "Sabana Grande", où de nombreuses agressions à main armée ont été enregistrées, doit impérativement être évité dès la tombée de la nuit.
L'aéroport international de Caracas (Maiquetia) se trouve dans une zone peu sûre. Il convient notamment de redoubler de vigilance au moment du choix du taxi : n'utiliser que les véhicules "Ford Explorer" noirs aux vitres teintées portant sur leurs portières le logo jaune "Anfitriones de Venezuela" stationnés devant les aérogares.
Les zones frontalières avec la Colombie situées au nord de l'Orenoque (sud et ouest de Zulia, Apure, Tachira) sont particulièrement dangereuses en raison des activités de la guérilla colombienne, ainsi que des mafias spécialisées dans le trafic de stupéfiants et les enlèvements.
Il est très fortement recommandé :
- de ne jamais résister à une agression à main armée
- de limiter les déplacements nocturnes
- de ne pas porter des objets de valeur (bijoux, appareils photo, etc.) trahissant leur condition de touriste
- d'être toujours porteurs de leurs documents d'identité ;
en cas d'arrestation, de demander immédiatement à contacter l'ambassade
- en raison de la multiplication des cas de vol de véhicule avec séquestration temporaire, d'éviter de conduire eux-même à Caracas
- de ne recourir qu'à des taxis dûment identifiés et disposant de plaques d'immatriculation jaunes, signe de la possession d'une licence
- d'éviter, dans toutes les régions du pays, de pratiquer le camping ou le stop
Le centre historique de Caracas (Plaza Bolivar) dans les environs duquel sont concentrés les sièges de la plupart des institutions nationales ou locales (Présidence, tribunal suprême, Parlement, Hôtel de ville) est régulièrement le théâtre d'émeutes et d'affrontements, entre lycéens et policiers, ou entre militants des différents camps politiques vénézuéliens. Les passants peuvent alors être pris à partie et molestés.
Concernant les stupéfiants : les autorités vénézuéliennes exercent une surveillance étroite sur les voyageurs empruntant les aéroports du pays.
La sanction encourue pour détention de drogues est le plus souvent de dix années d'emprisonnement, même lorsque les quantités transportées sont faibles. Les feuilles de coca, en vente libre dans certains pays Andins, sont considérées au Vénézuela comme des produits stupéfiants : toute personne contrôlée en possession de ces feuilles est passible d'une peine de cinq à dix années d'emprisonnement.
La cordillière littorale du Vénézuéla (et notamment Caracas) constitue une région de forte activité de tremblements de terre .
En raison des risques sanitaires que cela représente, il est vivement déconseillé de consommer des fruits de mer. Il est conseillé de ne jamais boire l'eau du robinet.
(Source : Ministère des Affaires étrangères)
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Le soleil peut entraîner des brûlures souvent très désagréables et parfois sévères.
Il peut s'agir de coups de soleil , mais également de coup de chaleur .
- Si à l'époque où vous partez, vous savez que vous rencontrerez beaucoup de soleil, il peut être utile de préparer votre peau avant de partir, en vous exposant de façon modérée avant le départ avec protection solaire éventuelle. Toutefois l'utilisation de cabines à UVA est fortement déconseillée. Quoi qu'il en soit, il vous faudra sur place éviter les expositions solaires prolongées, en particulier entre 11h et 16 h, heure locale. L'utilisation de crème solaire haute protection est indispensable dès que l'indice solaire est trop fort et/ou si vous avez une peau sensible au soleil.
- Il peut être utile pour vous de calculer ici votre risque d'attraper des coups de soleil. Pour celà, cliquez ici .
- Par ailleurs les pics de chaleur peuvent être importants, en particulier en cas de canicule , ou simplement parce que les températures dans ce pays peuvent être parfois élevées.
- Enfin, si vous êtes allergique au soleil , il faudra penser en plus de la crème solaire, prévoir un anti-histaminique dans votre trousse à pharmacie.
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Si vous êtes porteur des maladies suivantes :
il est indispensable de signaler à votre médecin votre projet de voyage.
Si jamais en raison d'un problème de santé un traitement vous est proposé ,il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu'en perfusion si c'est possible. De même n'acceptez une transfusion de sang que si cela s'avère vraiment indispensable. Cela peut permettre d'éviter des maladies transmises par le sang.
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- Il s'agit des accidents de circulation, des sports, ou des problèmes au cours des excursions ou lors des promenades. Les traumatismes représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
- L'ambiance insouciante d'un voyage fait parfois oublier des précautions élémentaires.
Donc prudence surtout le soir et la nuit (ceinture de sécurité...) et casque impératif si vous roulez à moto.
- De plus, les véhicules sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et le respect du code de la route n'est pas une constante universelle...!
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Environ 55% des voyageurs sur un mois de séjour présentent un problème de santé et peuvent avoir besoin de prendre un médicament. Le mieux est donc d'avoir sur soi quelques médicaments courants. Ne les achetez surtout pas sur un étalage de marché.
Voyage professionnel ou touristique
- Votre traitement habituel et votre contraceptif éventuel
- Traitement préventif du paludisme qui dépend du pays où vous vous rendez.
- Traitement répulsif Insect Ecran® peau et vêtement.
- Anti-diarrhéique : Tiorfan®, Smecta®, Imodium® ou équivalent.
- Noroxine® ou équivalent, si diarrhée fébrile (actif sur les cystites également).
- Antiseptiques locaux (type Hexomedine),
- Pansements multi-tailles, quelques compresses.
- Un médicament contre la fièvre et contre les douleurs
- Système Tire-Tic pour éliminer les tiques
Voyage " routard "/trekking
Attention ! tous ces médicaments sont à manipuler en connaissance de cause, aux doses indiquées et avec un strict respect des contre-indications. La seule justification de les employer est de ne pouvoir obtenir un avis médical en raison du lieu et de l'éloignement. Pour toutes les autres situations, consultez un médecin. |
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Le risque dans ce pays est important (50%). La turista est bénigne dans la majorité des cas.
Quelques précautions toutefois :
- Les aliments les plus à risque sont les plats préparés et consommés froids dans un deuxième temps; les fruits de mer, viandes, poissons peu ou mal cuits et les crudités ainsi que les fruits non épluchés soi-même sont également à risque. Par ailleurs, il est préférable d'éviter de prendre des glaçons si on n'est pas certain qu'il ont été faits à partir d'eau encapsulée.
- Ne boire de préférence que de l'eau encapsulée.
- Dans de très rares cas et sur une période courte un antibiotique intestinal préventif pourra vous être prescrit par votre médecin. Vous devrez le consulter avant le voyage pour obtenir l'ordonnance adaptée, si vous souhaitez éviter tout risque sur place.
- Si une diarrhée survient, le plus important est de boire du thé, du jus de fruit, plus des gâteaux salés.
- Des anti-diarrhéiques (Smecta®, Tiorfan®,...) peuvent être utiles. N'utilisez l'Imodium® (ou lopéramide) que le moins possible (en cas d'urgence, seulement !) et surtout pas en cas de fièvre et de diarrhée sanglante.
- Dans quelques cas un antibiotique (par exemple la Noroxine® sur 3 à 5 jours) peut se justifier (diarrhée persistante, diarrhée avec de la fièvre).
- Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).
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Tétanos- Polio (+diphtérie si possible)
- Indispensable.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite A
- Utile, surtout si séjour prolongé et voyage itinérant proche de la population.
- Protection acquise au dixième jour environ.
- Rappel entre 6 à 12 mois pour une protection de 10 ans.
- Chez les plus de 50 ans, une prise de sang (sérologie) peut permettre de dépister une immunisation naturelle rendant inutile la vaccination contre l'hépatite A.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Typhoïde
- Risque très faible. de typhoïde
- Le vaccin est justifié essentiellement pour des séjours prolongés notamment en période estivale et très au contact de la population.
- Protection valable 3 ans avec une injection.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite B
- Le vaccin contre l'hépatite B nécessite 3 injections réparties sur 6 mois sont nécessaires pour être protégé.
- Le risque est quasi exclusivement lié aux rapports sexuels sans préservatif et aux contacts avec le sang: une prévention non vaccinale est donc possible.
- Chez l'adulte jeune, un voyage est cependant une excellente occasion de faire cette vaccination.
- Des schémas courts sur un mois sont possibles mais la protection à long terme est mal connue.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Rage
- La rage est une maladie transmise par les morsures d'animaux sauvages infectés (renards, chauve-souris...). JLa vaccination est justifiée pour les voyages prolongés et itinérants ou pour les expatriations et surtout chez les enfants. Il faut de toutes façons éviter les contacts avec les animaux errants.
- La vaccination préventive se fait en 3 injections (jour 0, jour 7, jour 28) et ne dispense pas d'une vaccination complémentaire en cas de morsure.
Fièvre jaune
- La vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire dans ce pays.
- A faire dans un centre spécialisé (centre anti-amarile) au moins 10 jours avant de partir (si première vaccination) puis valable 10 ans.
- Le vaccin est contre-indiqué en cas de déficit immunitaire, de grossesse et chez l'enfant de moins d'un an .
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La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire.
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