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Vous pouvez retrouver toutes les alertes sanitaires par pays émanant de différentes organismes en allant directement sur "Alertes sanitaires par pays" en première page de santé en voyage.
Vous pouvez également trouver des alertes sanitaires sur la première page du site www.dossiersantepersonnel.com
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14/01/2005
- 70 cas de contamination d'êtres humains par le bacille du charbonont été recensés dans la province de Masvingo (districts de Gutu et Chivi). Le district de Chivi est le plus touché. L'épidémie qui frappe de nombreux bovins pourrait s'étendre en raison du manque de vaccins.
18/10/04
- On a signalé chez des espèces animales (bovins essentiellement) des cas de maladie du charbondans la périphérie d'Harare (Crowborough farm). A moins d'un contact direct avec ces animaux contaminés, il n'y a pas de risque pour l'homme.
- Toutefois, l'ingestion de viande bovine contaminée pouvant être mortelle, il est fortement recommandé de n'acheter de la viande que dans les lieux d'approvisionnement qui sont contrôlés officiellement. Se renseigner sur place.
9/12/2005
- Epidémie de dysenterie et de salmonelle C qui s'est déclenchée à Harare, plus particulièrement dans les faubourgs Sud (Mbare) et à Chitungwiza (banlieue d'Harare et 3ème ville du Zimbabwe).Le taux d'infection irait croissant et la cause de ces épidémies n'est pas exactement connue ( mauvaise qualité de l'eau du réseau urbain et de conditions d'hygiène défectueuses en matière d'alimentation). Les recommandations d'usage sur l'utilisation de l'eau et le choix des aliments sont indispensables
- Deux foyers infectieux de grippe aviaire ont été découverts dans la province du Matabeleland nord (élevages d'autruches).
24/01/2006
- Plusieurs épidémies liées à l'hygiène alimentaire et à la consommation de l'eau soint à déplorer. Elles causent un certain nombre de décès notamment chez les enfants: choléra , dysenterie, salmonelle C .
- L'épidémie de choléra touche en particulierla localité de Chikomba, à 180 km au sud de Harare (direction de Masvingo et de l'Afrique du Sud) et la banlieue Sud de Harare.
- Les épidémies de dysenterie et de salmonelle C touchentles faubourgs sud de Harare et la ville de Chitungwiza (grande banlieue sud de Harare)
23/05/2006
Risques importants de choléra, dysenterie, salmonelle C mortels chez le enfants, dus à un manque d’hygiène alimentaire et à la consommation de l’eau. Zones particulièrement touchées : les faubourgs sud de Harare et la ville de Chitungwiza (grande banlieue sud de Harare)
- Une épidémie de cholérasévit depuis le début de l’année 2006. Elle touche certaines villes (banlieue-sud de Harare et Kwekwe dans les Midlands) ainsi que des zones rurales principalement au sud et à l’ouest de Harare et dans le Manicaland à la frontière mozambicaine. Autre zone touchée, celle de Kariba au bord du lac sur le Zambeze, que le versant zimbabwéen du Parc Kruger (Afrique du Sud).
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Elles exposent au risque des bilharzioses (ou schistosomiases), Le risque est très variable d'un point d'eau à un autre dans une même région. Ne vous baignez que si vous pouvez obtenir un avis fiable sur place. |
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- Eviter de marcher pieds nus sur le sable ou sol mouillé/boueux.
- Avant de vous chausser, vérifier que des insectes ou autres bêtes n'y ont pas élu domicile, leur réaction à l'arrivée de vos pieds pourrait être désagréable voire dangereuse (araignées ou scorpions …)
- Pour les sacs de couchage idem
- Le port de chaussures montantes ou de bottes est recommandé pour les marches de nuit (serpents ) dont certains peuvent être très venimeux.
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- Vous pouvez évidemment voyager, mais pensez à emporter tous vos médicaments en prévoyant plusieurs jours de plus au cas où votre retour serait décalé.
- Ne mettez pas tous vos comprimés dans vos bagages à soute (quelques-uns se perdent ou sont volés).
- Evidemment allez voir votre médecin avant de partir.
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Il n'y a pas de risques particuliers ce pays. |
Le choléra a fait une apparition dans le nord du pays, l'épicentre de l'épidémie, (26 morts), se situant dans les districts de Kariba et de Binga.
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- Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la différence de température (avion, ambiance climatisé, …) et la sécheresse de l'air en saison sèche favorisent les infections respiratoires banales (pharyngite , bronchite …).
- Les personnes porteuses d'une insuffisance respiratoire ou d'une bronchopneumopathie obstructive doivent en parler à leur médecin avant le départ.
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- La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu tropical.
- Par ailleurs, vous vous exposez à des infections parasitaires digestives ou cutanées (ankylostomoses , anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
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Comme dans tous les pays, le risque de maladie sexuellement transmissible est lié aux rencontres et aux rapports sexuels.
En dehors du Sida , de nombreuses maladies transmises sexuellement pourraient vous laisser de bien mauvais souvenirs :
L'utilisation de préservatifs en cas de rapport sexuel est donc impérative. |
- 30% de la population serait séropositive.
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- Ce pays est classé en Zone 3 (classification française) ou C (classification OMS).
- Cela signifie que le parasite qui sévit dans ce pays présente une forte résistance à la Nivaquine. On a le choix entre le Lariam® (méfloquine), la Malarone® et le Doxypalu®.
- Les précautions médicamenteuses seront prises en considération chez la femme enceinte, l’enfant et les sujets présentant un risque de toxicité.
Moyens de protections
- Eviter les piqûres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
- Répulsifs : (Insect Ecran Peau, 5 sur 5 Tropic. Tous les répulsifs ne sont pas efficaces).
- Moustiquaires imprégnées d'insecticides.
- Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
- La climatisation réduit beaucoup l'activité des moustiques .
Médicaments:
On a le choix entre un traitement à poursuivre une semaine après le retour :
- Association atovaquone+proguanil (Malarone)
Ou un traitement à poursuivre quatre semaines après le retour :
- Monohydrate de doxycycline (Doxypalu, Granudoxy)
- Mefloquine (Lariam®)
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Le paludisme est présent dans pratiquement tout le Zimbabwe, y compris les villes.
Toutefois, la prévention contre le paludisme, notamment dans la capitale, n'est pas indispensable. Les zones chaudes et humides du pays (bords du lac Kariba, vallée du Zambeze, =Victoria Falls, parc national de Hwange, certaines régions des "Eastern Highlands"=) sont classées en zone 3. La prophylaxie s'y avère donc nécessaire.
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- Il n'y a aucun risque sanitaire particulier, du fait de la situation géographique.
- Si la plupart des séjours dans ce pays ne posent aucun problème de santé significatif, quelques précautions à respecter vous permettront d'éviter bien des soucis ou de compromettre une partie de votre séjour.
- Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages.
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La délinquance a augmenté ces dernières années dans les grandes agglomérations (Harare, Bulawayo...), mais aussi sur les sites touristiques (chutes victoria). Cette délinquance s'exerce surtout à la tombée de la nuit et est localisée à certains endroits sensibles (aux abords des grands hôtels, des banques, des distributeurs automatiques de billets, dans certains jardins publics). La plupart de ces lieux sont d'ailleurs gardés par des vigiles. Le centre d'Harare étant peu fréquenté, il est déconseillé d'y circuler à pied à la nuit tombée. Eviter de circuler dans les ''townships'' de jour comme de nuit.
Pour les automobilistes, il convient d'être particulièrement vigilant la nuit, à l'entrée des résidences et aux carrefours, plus spécialement ceux munis de feux de signalisation. (La nuit, le franchissement des feux rouges est toléré). Garder les portes des véhicules verrouillées ; éviter d'ouvrir les vitres à l'arrêt ; ne rien laisser d'apparent sur les sièges des véhicules. Il y a des cas de ''car-jacking''.
Les cambriolages des domiciles ne sont pas rares à Harare. Ils sont effectués le plus souvent à la tombée de la nuit par des bandes armées qui déjouent les systèmes de surveillance et n'hésitent pas à recourir à la violence en cas de résistance (la résistance est fortement déconseillée).
D'une manière générale, les précautions suivantes sont recommandées :
- Se tenir à l'écart de toute manifestation, réunion publique ou autre attroupement sur la voie publique. Eviter toute déclaration publique à caractère politique.
- Au passage des barrages routiers tenus par la police, surtout des la tombée de la nuit, éviter tout mouvement d'humeur, ou d'impatience. Ne pas donner l'impression de vouloir forcer le barrage.
- Eviter de porter avec soi dans la rue tout bagage contenant à l'évidence des moyens de paiement (y compris les ''bananes'').
- Laisser ses billets d'avion, pièces d'identité, documents de voyage et objets de valeur dans les coffres des hôtels.
- Faire preuve de vigilance lorsque des vendeurs à la sauvette proposent un change au taux parallèle, des souvenirs ou des objets d'artisanat local.
- Il est conseille aux personnes qui voyagent seules ou aux groupes qui ne relèvent pas d'un voyage organisé de signaler dès leur arrivée leur présence auprès des services consulaires de l'Ambassade.
- Informer l'ambassade, où une permanence fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre, de tout incident.
Il est fortement recommandé d'avoir recours au procédé habituel de filtrage de l'eau. En cas de doute, on peut envisager de la faire bouillir avant filtrage.
En raison de la dégradation du système de santé publique, les expatriés et les voyageurs sont en général dirigés vers des établissements privés, notamment "Avenues clinic" et "Trauma centre" à Harare et "Mater dei hospital" à Bulawayo.
Les établissements privés au Zimbabwe n'admettent aucun patient qui n'ait acquitté dès l'entrée une provision, parfois substantielle, en argent liquide. Une assurance souscrite avant le départ pour les soins à l'étranger et le rapatriement est donc fortement recommandée.
Pour les personnes souhaitant voyager à l'intérieur du pays, il est vivement recommandé de souscrire un abonnement temporaire auprès de la société "Medical Air Rescue Service", 3 Elcombe Avenue, Belgravia, Harare, tél : 734.513/4 ou 727.540. Cette société assure en effet à ses abonnés un rapatriement rapide et médicalisé sur Harare, et le cas échéant en Afrique du sud.
(Source : Ministère des Affaires étrangères)
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Le soleil peut entraîner des brûlures souvent très désagréables et parfois sévères.
Il peut s'agir de coups de soleil , mais également de coup de chaleur et de déshydratation car ce pays a un climat très chaud.
- Si à l'époque où vous partez, vous savez que vous rencontrerez beaucoup de soleil, il peut être utile de préparer votre peau avant de partir, en vous exposant de façon modérée avant le départ avec protection solaire éventuelle. Toutefois l'utilisation de cabines à UVA est fortement déconseillée. Quoi qu'il en soit, il vous faudra sur place éviter les expositions solaires, en particulier entre 11h et 16 h, heure locale. L'utilisation de crème solaire haute protection est indispensable dès que l'indice solaire est trop fort et/ou si vous avez une peau sensible au soleil.
- Il peut être utile pour vous de calculer ici votre risque d'attraper des coups de soleil. Pour celà, cliquez ici .
- Par ailleurs, dans ce pays les pics de chaleur peuvent être importants.
- Enfin, si vous êtes allergique au soleil , il faudra penser en plus de la crème solaire, prévoir un anti-histaminique dans votre trousse à pharmacie.
- Les risques de déshydratation liés à la chaleur sont importants. Munissez vous toujours d'eau encapsulée, même pour des distances qui vous semblent courtes, ou des durées brèves.
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Par ailleurs, il est préférable d'éviter cette destination si vous êtes porteur des maladies suivantes :
- Diabète
- Hypertension
- Maladie au long cours
- Bronchopneumopathie chronique obstructive
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En effet, l'état sanitaire de ce pays ne vous garantit ni la certitude d'un réapprovisionnement de vos médicaments, ni la certitude de soins en urgence en cas de problème ou d'aggravation brutale de votre maladie.
Si jamais en raison d'un problème de santé un traitement vous est proposé ,il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu'en perfusion si c'est possible. De même n'acceptez une transfusion de sang que si cela s'avère vraiment indispensable. Cela peut permettre d'éviter des maladies transmises par le sang. |
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- Il s'agit des accidents de circulation, des sports, ou des problèmes au cours des excursions ou lors des promenades. Les traumatismes représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
- L'ambiance insouciante d'un voyage fait parfois oublier des précautions élémentaires.
Donc prudence surtout le soir et la nuit (ceinture de sécurité...) et casque impératif si vous roulez à moto.
- De plus, les véhicules sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et le respect du code de la route n'est pas une constante universelle...!
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Environ 55% des voyageurs sur un mois de séjour présentent un problème de santé et peuvent avoir besoin de prendre un médicament. Le mieux est donc d'avoir sur soi quelques médicaments courants. Ne les achetez surtout pas sur un étalage de marché.
Voyage professionnel ou touristique
- Votre traitement habituel et votre contraceptif éventuel
- Traitement préventif du paludisme qui dépend du pays où vous vous rendez.
- Traitement répulsif Insect Ecran® peau et vêtement.
- Anti-diarrhéique : Tiorfan®, Smecta®, Imodium® ou équivalent.
- Noroxine® ou équivalent, si diarrhée fébrile (actif sur les cystites également).
- Antiseptiques locaux (type Hexomedine),
- Pansements multi-tailles, quelques compresses.
- Un médicament contre la fièvre et contre les douleurs
- Système Tire-Tic pour éliminer les tiques
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Attention ! tous ces médicaments sont à manipuler en connaissance de cause, aux doses indiquées et avec un strict respect des contre-indications. La seule justification de les employer est de ne pouvoir obtenir un avis médical en raison du lieu et de l'éloignement. Pour toutes les autres situations, consultez un médecin. |
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Le risque dans ce pays est important (50%). La turista est bénigne dans la majorité des cas.
Quelques précautions toutefois :
- Les aliments les plus à risque sont les plats préparés et consommés froids dans un deuxième temps; les fruits de mer, viandes, poissons peu ou mal cuits et les crudités ainsi que les fruits non épluchés soi-même sont également à risque. Par ailleurs, il est préférable d'éviter de prendre des glaçons si on n'est pas certain qu'il ont été faits à partir d'eau encapsulée.
- Ne boire de préférence que de l'eau encapsulée.
- Dans de très rares cas et sur une période courte un antibiotique intestinal préventif pourra vous être prescrit par votre médecin. Vous devrez le consulter avant le voyage pour obtenir l'ordonnance adaptée, si vous souhaitez éviter tout risque sur place.
- Si une diarrhée survient, le plus important est de boire du thé, du jus de fruit, plus des gâteaux salés.
- Des anti-diarrhéiques (Smecta®, Tiorfan®,...) peuvent être utiles. N'utilisez l'Imodium® (ou lopéramide) que le moins possible (en cas d'urgence, seulement !) et surtout pas en cas de fièvre et de diarrhée sanglante.
- Dans quelques cas un antibiotique (par exemple la Noroxine® sur 3 à 5 jours) peut se justifier (diarrhée persistante, diarrhée avec de la fièvre).
- Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).
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Tétanos- Polio (+diphtérie si possible)
- Indispensable.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite A
- Utile, surtout si séjour prolongé et voyage itinérant proche de la population.
- Protection acquise au dixième jour environ.
- Rappel entre 6 à 12 mois pour une protection de 10 ans.
- Chez les plus de 50 ans, une prise de sang (sérologie) peut permettre de dépister une immunisation naturelle rendant inutile la vaccination contre l'hépatite A.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Typhoïde
- Risque très faible. de typhoïde
- Le vaccin est justifié essentiellement pour des séjours prolongés notamment en période estivale et très au contact de la population.
- Protection valable 3 ans avec une injection.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite B
- Le vaccin contre l'hépatite B nécessite 3 injections réparties sur 6 mois sont nécessaires pour être protégé.
- Le risque est quasi exclusivement lié aux rapports sexuels sans préservatif et aux contacts avec le sang: une prévention non vaccinale est donc possible.
- Chez l'adulte jeune, un voyage est cependant une excellente occasion de faire cette vaccination.
- Des schémas courts sur un mois sont possibles mais la protection à long terme est mal connue.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Rage
- La rage est une maladie transmise par les morsures d'animaux sauvages infectés (renards, chauve-souris...). JLa vaccination est justifiée pour les voyages prolongés et itinérants ou pour les expatriations et surtout chez les enfants. Il faut de toutes façons éviter les contacts avec les animaux errants.
- La vaccination préventive se fait en 3 injections (jour 0, jour 7, jour 28) et ne dispense pas d'une vaccination complémentaire en cas de morsure.
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