| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Instants qui précèdent l'hospitalisation |
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La question qui se pose à vousLa douleur est survenue et elle vous inquiète. Deux situations principales se présentent :
Vous avez une angine de poitrine connue
Votre médecin vous suit pour de l'angine de poitrine . Dans ce cas il vous a conseillé de prendre un dérivé nitré . Deux cas se présentent :
- La douleur cède, soit spontanément à l'arrêt de l'effort, soit grâce aux dérivés nitrés. Dans ce cas il s'agissait d'une crise d'angine de poitrine. Il faudra en noter l'heure et le mode de survenue et en parler à votre cardiologue lors de votre prochaine consultation.
- La douleur ne cède pas à l'arrêt de l'effort ou à la prise de dérivé nitré, ou encore elle est survenue la nuit et elle se prolonge. Dans ces cas, il faut immédiatement et sans hésiter appeler le 15 (Le SAMU).
Vous n'êtes pas suivi pour de l'angine de poitrine mais la douleur vous inquiète
Cette douleur est sans doute nouvelle pour vous, ou bien vous l'avez déjà ressentie, et elle vous inquiète à cause de ses caractères :
- douleur derrière le sternum, entre les deux seins,
- douleur qui serre comme un étau
- angoissante,
- avec parfois une gène respiratoire, des sueurs froides ou un malaise.
Il ne faut pas hésiter et appeler immédiatement le 15 (SAMU). En effet, s'il s'agit d'un infarctus du myocarde débutant, les médecins disposent d'un délai maximal de 3 heures pour intervenir. Par conséquent, chaque minute compte.
Vous n'êtes pas suivi pour de l'angine de poitrine mais la douleur ne vous inquiète pas
- C'est le risque. En effet, la douleur n'est pas inquiétante a priori (pas typique, sans signes d'accompagnement). Il faut de toute façon prendre contact avec un médecin pour qu'il vous interroge et essaye de préciser les caractéristiques de la douleur.
- C'est à partir de ces éléments d'interrogatoire qu'il sera en mesure de vous indiquer la marche à suivre et de déclencher les secours éventuels.
Vous avez appelé les secoursLe problème initial (douleur dans la poitrine, malaise, sueurs, etc.) vous a amené à consulter (ou à appeler) un médecin ou le SAMU.
A partir de là, plusieurs possibilités :
- Le diagnostic a été posé ou du moins fortement suspecté : c'est un infarctus . Dans ce cas, le médecin jugera du moyen le plus adapté à votre situation. D'une manière générale, ce qui compte, c'est la rapidité d'action : on dispose de peu de temps pour effectuer un geste qui va dissoudre le caillot. C'est pourquoi le médecin fera appel au 15 pour intervention et transport.
- Le diagnostic est incertain. Dans ce cas, le médecin c'est une estimation de la solution la meilleure qui est effectuée. Plusieurs possibilités pour le transport : le Samu ou les pompiers, le transport en ambulance ou ... vos propres moyens.
Le transport par vos propres moyens
- On commence tout de suite par là . C'est absolument à exclure ! Si vous allez à l'hôpital, cela ne doit jamais être par vos propres moyens car ce sont dans les premières heures que le risque est le plus élevé.
- La présence rapide d'un médecin est donc absolument indispensable en préalable. Bien sûr, si la douleur vous prend dans la rue et que l'hôpital est juste à côté, c'est différent. Mais tout effort, même minime peut déstabiliser le coeur qui est à la recherche d'un peu d'oxygène. D'une manière générale c'est donc à déconseiller.
Le transport par le SAMU
- C'est ce qui est souhaitable dans les conditions idéales. Une équipe du Samu ou des pompiers va venir sur place avec un médecin, un ambulancier et le cas échéant un infirmier ou un étudiant en médecine. Ils vont donner les premiers soins et transporter la personne en ambulance dans laquelle le médecin sera présent en permanence. Ce transport médicalisé assure au mieux la sécurité du malade au cours de son trajet vers l'hôpital.
- Préalablement, un contrôle par un scope (enregistrement du coeur en continu) permettra de surveiller le coeur en permanence : on pose donc pour cela une série de fils sur la poitrine et sur les membres de la personne. Une perfusion (petit tuyau de plastic introduit dans une veine du bras) sera posée pour injecter des médicaments. En particulier, si l'infarctus est récent et qu'il n'y a aucune contre-indication, le médecin pratiquera une thrombolyse, c'est à dire la dissolution du caillot bloqué dans la coronaire grâce à des médicaments délivrés par un pompe électrique via la perfusion.
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Témoignages
fiabilité test elfapar messi le 24/05/2012 17:42:12Bonjour,
Après 4 mois et 10 jours du risque, j'ai décidé de faire un test "HIV VIDAS DUO,...
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