| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Le médecin et l'infarctus |
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Ce qui se passe dans la tête du médecin
- Le plus souvent c’est relativement simple : la personne a mal dans la poitrine, son état est visiblement sérieux, il présente des facteurs de risque . Cela suffit pour pratiquer ou faire pratiquer en urgence un électrocardiogramme.
- Si le médecin a un électrocardiogramme sur lui, il sera en mesure de faire le diagnostic ou de l’éliminer, ou bien en cas de doute d’envoyer la personne à l’hôpital.
- Il peut arriver que le médecin opte pour une solution moyenne qui consiste à demander une prise de sang qui vérifiera s’il y a eu ou non infarctus. Cette démarche témoigne le plus souvent d’une absence objective de certitude. Le résultat de l’examen en urgence dictera alors la suite des opérations.
- La question se pose souvent pour le médecin du moyen de transport. De nombreux critères rentrent alors pour lui en ligne de compte : l’état du malade, l’existence évidente ou non d’un infarctus, la proximité de l’hôpital, la facilité que peut avoir le Samu pour se déplacer selon l’endroit, l’ancienneté de l’infarctus, la possibilité ou non qu'on a de faire une thrombolyse (dissolution du caillot), etc. Tout cela c’est son métier.
- Ce qui est certain, c’est que toute personne qui fait un infarctus et quel que soit son âge doit pouvoir bénéficier de soins urgents, soit à domicile immédiatement avec transport à l’hôpital dans un deuxième temps, soit directement à l’hôpital. On dispose d'environ 3 heures pour faire un geste salvateur. Au delà, la thrombolyse n'est plus possible.
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Témoignages
fiabilité test elfapar messi le 24/05/2012 17:42:12Bonjour,
Après 4 mois et 10 jours du risque, j'ai décidé de faire un test "HIV VIDAS DUO,...
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