| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Maladie d'Alzheimer au quotidien |
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Définition
- La maladie d'Alzheimer au quotidien est très difficile à vivre, et le côté inéluctable de son évolution a un côté désespérant. C'est ce qui fait la difficulté du quotidien pour la personne et sa famille.
L'attitude de la familleLes aidants
- Elle est très difficile de toute façon, et le regard d'incompréhension que peuvent porter les autres sur la famille peut mettre celle-ci dans une attitude de culpabilité qui n'a pas lieu d'être.
- La famille, et d'une manière plus générale, l'entourage, doivent apprendre à faire face dans l'urgence et dans la souffrance à une maladie à laquelle ils ne sont généralement pas préparés. On dispose d'un terme pour qualifier les personnes qui sont en charge directe : les aidants.
- Les aidants sont généralement un aidant principal. Celui-ci est le conjoint dans 50% des cas, l'enfant qui vit sous le même toit, l'enfant qui vit à proximité, ou parfois la famille proche (cousins, neveux), ou encore les voisins. La charge est d'autant plus forte que le degré de parenté est proche.
- L'aidant principal assume une responsabilité qu'il ne choisit le plus souvent que par devoir. Il est donc soumis à des réactions psychogiques et affectives qui mèlent l'anxiété, la dépression,, l'irritabilité, la colère et même la culpabilité (celle de ne pas en faire assez). Ces réactions sont naturelles et elles surviennent chez tous les aidants.
L'entourage
- Le rôle de l'entourage est fondamental, car il peut tout aussi bien soutenir l'aidant que lui rendre le poids de la charge encore plus intolérable. En effet, si l'aidant principal s'use, le risque est que l'état de la personne aille en se dégradant encore plus rapidement.
- L'aidant peut alors développer contre l'entourage une réaction d'agressivité, l'attitude de l'entourage pouvant être prise par lui comme de l'injustice et de l'incompréhension. En effet, souvent, devant l'entourage, la personne peut paraître presque normale, alors qu'elle sera totalement dépendante face à son aidant principal.
- L'entourage doit donc faire acte de compréhension et soutenir l'aidant principal dont le fardeau est parfois considérable et méconnu.
Le rôle de l'aidant
- Il consiste à soulager la personne des tâches qu'elle ne peut plus effectuer seule (bugte, factures, repas...), puis des gestes qu'ele ne peut plus accomplir (habillage, toilette...).
- Il doit faire face aux dangers immédiats : chute, gaz, déplacements extérieurs, etc.)
- Il doit essayer d'être le plus objectif face à l'évolution de la maladie qu'il peut soit dénier, soit au contraire amplifier. Pour conserver cette objecctivité, il doit entretenir un dialogue très constructif et très transparent avec l'équipe médicale. En effet, lorsque le déficit devient trop important, il faut envisager le placement dans une Institution, ce qui ne se fait pas du jour au lendemain.
- Il doit prévoir l'avenir dès que la maladie est diagnostiquée afin de connaître toutes les aides dont il dispose, et de voir tout ce qui est possible en termes d'hébergement ultérieur. Prévoir un placement, ne signifie pas le rendre effectif. Or bien souvent la personne culpabilise de prévoir les solutions futures alors qu'elles ne sont pas encore nécessaires.
- L'aidant doit accepter de... se faire aider, et constituer autour de lui un noyau de personnes fiables.
La pression psychologique
- Elle est importante pour l'aidant. Il est donc nécessaire de mettre en place des sortes de stratégie "garde-fou" :
- Eviter toute modification brutale dans les habitudes de vie de la personne.
- Assurer des activités routinières qui peuvent sembler monotones à une personne normale, mais qui rassurent considérablement la personne atteinte.
- Essayer au maximum de conserver son calme et tâcher de ne pas se mettre en colère.
- Ne pas s'interposer ou ne pas contredire, mais détourner l'attention. Par exemple si la personne affirme plusiuers fois des choses fausses ou délirantes, ne pas la ciontredire, mais changer habilement de sujet.
- Réduire le bruit ambiant qui est fatiguant.
- Faire attention à ce qu'on dit : même à un stade évolué, la personne peut comprendre qu'elle est impliquée même si elle ne comprend pas tout.
- La tentation au début est de raisonner la personne ou de lui expliquer, en étant convaincu que ces argumen,ts vont être entendus et mémorisés. C'est en général peine perdue. Le travail de l'aidant sur lui-même consiste à comprendre qu'il est inutile de réprimander ou d'éduquer, et d'essayer plutôt de prendre sur soi pour répéter calmement. Autant dire que la pression psychologique est considérable, et que l'aidant doit lui aussi se faire aider. Une personne atteinete de cette maladie peut épuiser l'énergie de plusieurs personnes.
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Maladie d'Alzheimer au quotidien - dernières actualités22/05/2012 Maladie d'ALZHEIMER: ApoE4, le variant qui s'attaque au système vasculaire cérébral - Nature Les variants du gène ApoE ont déjà été associés avec le risque de maladie d'Alzheimer, à début tardif, mais ces chercheurs financés par les National Institutes of Health (NIH) constatent aujourd'hui que la variante à plus haut risque, ApoE4 attaque les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau et indépendamment de la protéine bêta-amyloïde qui, elle-aussi entraîne une détérioration des vaisseaux sanguins. Cette étude, publiée dans l'édition du 16 mai de la revue Nature, non seulement renforce le lien entre maladie cardiovaculaire à mi-vie et maladie d'Alzheimer en fin de vie mais identifie une nouvelle cible et un nouveau traitement, déjà connu, justement, pour réduire les dommages au cerveau après un AVC,..chez l'animal. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/maladie-d-alzheimer-apoe4-le-variant-qui-s-attaque-au-systeme-vasculaire-cerebral_8314.htm 04/02/2012 ALZHEIMER: Les protéines Tau se regroupent aussi pour être plus toxiques - Faseb Journal La recherche avance à grands pas sur la maladie d'Alzheimer. Cette nouvelle étude de l'Université du Texas montre à nouveau le rôle central de la protéine tau dans le développement de la maladie d'Alzheimer : La protéine à l'origine à l'unité, va s'assembler par 2,3 ou 4 protéines sous forme d'«oligomères», extrêmement toxiques. Cette recherche, publiée au 3 février dans le Faseb Journal, explique comment Tau augmente sa toxicité, source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-les-proteines-tau-se-regroupent-aussi-pour-etre-plus-toxiques_7506.htm 11/02/2012 ALZHEIMER: Un médicament du cancer inverse le déclin cognitif - Science Cette étude montre, sur l'animal, la capacité, en quelques heures seulement, d'un médicament, déjà disponible sur le marché, le bexarotène, à inverser le déficit cognitif lié à la maladie d'Alzheimer en stimulant l'élimination des plaques amyloïdes responsables du développement de la maladie. Ces conclusions publiées dans l'édition du 10 février de la revue Science, représentent une percée spectaculaire dans les recherches de thérapeutiques pour la maladie d'Alzheimer. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-le-medicament-qui-en-quelques-heures-inverse-le-declin-cognitif_7563.htm |
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Témoignages
fiabilité test elfapar messi le 24/05/2012 17:42:12Bonjour,
Après 4 mois et 10 jours du risque, j'ai décidé de faire un test "HIV VIDAS DUO,...
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