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Chemin : Premier rapport : avec ou sans protection ?
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| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Premier rapport : avec ou sans protection ? |
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- Grossesse, sida, MST (maladie sexuellement transmissible), sont des éventualités à envisager dès le premier rapport. Tout est possible même lors du tout premier rapport.
- Mais pas de panique : il n'y a pas de risque particulier de MST et de Sida avec une jeune fille ou un garçon qui ne mène pas une vie de bâton de chaise.
- De toute façon, autant pour éviter une grossesse que une MST, il reste préférable d'arriver dès le premier rapport sous pilule et/ou préservatifs , sachant que la technique du retrait est peu conseillée pour des adolescents peu experts en la matière.
45 % dès la première fois !
- On sait qu'actuellement 45% des jeunes filles utilisent la pilule et/ou le préservatif dès le premier rapport. Cela laisse entendre qu'un adolescent sur deux commence sa vie sexuelle sans contraception. Or, à cette période de l'adolescence, les cycles menstruels de la jeune fille peuvent être irréguliers, l'ovulation imprévisible et survenir à n'importe quel moment, alors même que la fécondité est grande. Cela explique qu'en 1991, on recensait 12 naissances chez des filles de 12 ans, 2000 à 14 ans et 5000 à 17 ans. Au total, avant la dix-huitième année, on compte 8200 naissances dont on peut se demander jusqu'à quel point elles ont été désirées, soit 1% des naissances. Ces chiffres tendent à baisser mais restent bien en deçà de ceux des I.V.G : à elles seules, les adolescentes de 15-19 ans totalisent 16.000 interruptions de grossesse.
- La première consultation chez le gynécologue est donc déterminante. Elle permet à la jeune fille d'envisager l'ensemble des moyens de contraception à sa disposition. Elle va aussi se familiariser avec les risques encourus, comprendre sa physiologie intime et comment ca marche.
- Chez l'adolescente, la première pilule et le premier examen gynécologique font partie d'un rite initiatique au même titre que la première fois . Ce qui se joue là encore, c'est le passage de l'enfance à une vie sexuelle adulte reconnue. Les adolescentes sont très partagées entre d'une part l'envie de s'assumer, de vivre pleinement leur sexualité, et d'autre part leur spontanéité, leurs rêves fleur bleue, leurs petits bouts d'enfance, l'idée qu'elles se font de la liberté.
La pilule
- Pour maîtriser la pilule, il faut maîtriser le corps, mais aussi le temps, c'est à dire être capable d'anticiper les risques et de prévoir les conséquences de ses actes. Prendre la pilule veut dire que l'on est capable de planifier et de prévoir.
- Pour compliquer le tout, la pilule est vécue comme un médicament antinaturel, chimique, qui met les ovaires au repos, alors même que l'adolescente découvre son nouveau corps de femme. L'adolescente a donc besoin d'une période d'accoutumance psychique à la pilule avant une utilisation réelle.
- Les adolescentes qui franchissent le cap de la première consultation chez le gynécologue viennent le plus souvent grâce aux conseils d'une amie, ou entraînées par leur mère. Elles peuvent s'adresser directement au centre de planning familial qui a l'avantage d'être gratuit pour les mineures (fourniture de contraceptif y compris) et de pouvoir être consulté sans autorisation parentale.
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Témoignages
fiabilité test elfapar messi le 24/05/2012 17:42:12Bonjour,
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