| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Protections périodiques |
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Il est bien fini le temps où pendant les règles on était fâchée avec son
corps et mal dans sa peau. Garnitures externes ou internes, c'est comme
on veut... à condition de respecter une certaine hygiène intime
élémentaire.
Il existe deux types de protections périodiques : les protections externes ou serviettes et les garnitures internes, appelées tampons.
Toutes nécessitent un minimum de précautions, afin d'éviter le risque d'infection, rare mais toujours possible, ou plus prosaïquement, celui de débordements ou d'odeurs désagréables. Les serviettes
- Elles se portent à l'extérieur du corps. Elles sont équipées d'une bande adhésive sur la culotte qui évite qu'elles se promènent, ce qui était le cas avec les premières couches de coton.
- Il en existe de différentes tailles et de différentes capacités d'absorption en fonction de son flux sanguin.
- Leurs atouts : d'abord la simplicité. Il suffit de coller la serviette au fond du slip et le tour est joué. Elles ont parfois la préférence des adolescentes, qui ont besoin de se familiariser avec leur corps et leurs règles. Les protèges-slips qui sont des petites serviettes très minces sont intéressantes en début ou en fin de règles, lorsque le flux de sang est minime. Les serviettes remplacent avantageusement les tampons en cas d'infections locales (mycoses , ou cystites ).
- Leurs précautions d'emploi : elles nécessitent d'être changées très régulièrement si l'on veut éviter les taches de sang et les mauvaises odeurs dues à l'oxydation du sang à l'air libre.
Les tamponsC'est quoi ?
- Ils se portent à l'intérieur du corps. Ils sont fait de matière absorbante compressée sous forme de petit tube à l'extrémité arrondie et se dilatent à l'intérieur du corps en s'adaptant à l'anatomie. Il en existe de deux types, sans ou avec applicateur. Les premiers s'introduisent tout simplement avec le doigt. Les applicateurs facilitent l'insertion et évitent de se salir. Cependant ils coûtent plus chers.
- On doit choisir la formule mini, normal, super ou super plus adaptée à son flux sanguin et ne pas hésiter à utiliser des tampons d'absorption différentes en fonction de son flux qui varie selon les jours de son cycle. Ainsi au début, les règles sont habituellement plus abondantes. Il faut par ailleurs toujours choisir la formule la plus équilibrée, à savoir un tampon qui absorbe juste ce qu'il faut sans trop assécher le vagin, ce qui irriterait la muqueuse protectrice et la fragiliserait.
- Pour s'y retrouver, commencer par des tampons pour flux normaux. Si le tampon est saturé en moins de 4 heures, passer au degré supérieur (super, voire super plus). Si au contraire, au bout de 4 à 8 heures, on constate encore une forte proportion de fibre blanche, passer au degré inférieur.
Leurs atouts
- Les tampons doivent être renouvelés toutes les 4 à 8 heures, ils sont donc utilisables la nuit, à condition d'être placés avant le coucher et changés dès le réveil. Ils sont particulièrement indiqués en cas de règles abondantes, éventuellement doublés de serviettes la nuit. Le problème d'odeur est absent tant que le tampon n'est pas saturé.
- Ils permettent une discrétion absolue même en short, en jean ou en minijupe. Leur confort est total pendant le sport (gymnastique, natation, vélo).
Leurs précautions d'emploi
- Il est important de se laver les mains avant leur introduction ou leur retrait pour éviter tout risque d'infection. En lisant attentivement la notice, on s'aperçoit que tous les fabricants signalent la possibilité du Syndrome de choc toxique ou SCT due à l'utilisation de tampon.
- De quoi s'agit-il au juste ? C'est une infection exceptionnellement rare mais parfois mortelle causée par une toxine produite par une bactérie commune, le Staphylocoque doré . On retrouve ce germe sur la peau, dans le nez ou parfois le vagin chez 30% de la population sans qu'il cause la moindre maladie. Mais parfois, certaines souches produisent des toxines responsables du SCT. L'organisme se défend alors en produisant des anticorps protecteurs. Il arrive toutefois, que dans de très rares cas, les défenses immunitaires soient débordées et que l'infection soit mortelle, si elle n'est pas rapidement diagnostiquée et soignée par des antibiotiques et un traitement de choc.
- D'où l'avertissement des fabricants sur la notice et la description des premiers signes : soudaine poussée de fièvre à 39° ou plus, des vomissements, des diarrhées, une éruption cutanée ressemblant à un coup de soleil, des douleurs musculaires, des évanouissements et des étourdissements.
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Témoignages
fiabilité test elfapar messi le 24/05/2012 17:42:12Bonjour,
Après 4 mois et 10 jours du risque, j'ai décidé de faire un test "HIV VIDAS DUO,...
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