| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Problèmes d'enfant |
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DéfinitionLes problèmes de l'enfant pris au sens large : c'est toute la pédiatrie ! Nous ne traiterons ici que les problèmes généraux de l'enfant de 2 à 15 ans : grandir physiquement, acquérir des outils intellectuels, apprendre les relations sociales. Points importantsTous les problèmes sont très intriqués : l'enfant acquiert peu à peu une autonomie physique en même temps qu'il apprend à parler et à réfléchir, et qu'il se trouve plongé très tôt dans la vie sociale qui pour lui est l'école. Par exemple les problèmes à l'école peuvent être le témoin de déficits comme une baisse de l'audition ou de la vision ; les problèmes relationnels entre parents et enfants peuvent être le témoin d'un mal-vécu scolaire ; un mal vécu peut entraîner des maladies comme des infections ou des troubles de l'appétit et de la croissance, etc.
Les problèmes de croissance
- La croissance est sous la dépendance de l'hérédité et des hormones mais également de la fréquence des maladies dont est victime l'enfant, ainsi que de son environnement psychologique. Lorsque la courbe de taille et de poids chute brusquement ou s'infléchit nettement, c'est qu'il s'est passé un évènement qui perturbe la vie de l'enfant : maladie, traumatisme psychoaffectif. Quand elle est depuis le départ en dessous ou au dessus de la normale, c'est l'hérédité et parfois aussi les hormones de croissance qui sont en cause : hormones thyroïdiennes dont le défaut donne un nanisme dysharmonieux (proportions non conservées) ; hormones de croissance dont le défaut donne un nanisme harmonieux (proportions conservées), et dont l'excès aboutit au gigantisme ; vitamine D dont le manque donne le rachitisme (déformations osseuses).
- Les douleurs de croissance ne correspondent à rien de bien défini. C'est un peu un fourre-tout : douleurs sourdes des membres, fugaces et variables, survenant chez un enfant en pleine croissance.
Les problèmes de langage
- Le langage évolue en plusieurs stades : jusqu'à 18 mois, c'est un véritable jargon avec intonation et expression. De 18 mois à 2 ans, il comprend tout mais emploie des mots très simplifiés. À 3 ans, il dit je et non plus son seul prénom. À 4 ans, les phrases s'enrichissent et à 5 ans, tout est en place. Mais il y a des variations autour de ces normes : Einstein n'a parlé qu'à l'âge de 3 ans. Donc, pas de panique !
- Des troubles peuvent apparaître : troubles de la parole . Mais aussi troubles de la lecture, la dyslexie : confusion des lettres qui ont une forme voisine, inversion des syllabes, omission de certaines lettres, la lecture est lente, hachée, incompréhensible.
Les problèmes scolaires
D'un côté, le retard scolaire, où l'enfant est décalé par rapport à ses camarades de classe, de l'autre le surmenage qui peut aussi entraîner un retard scolaire.
Les problèmes relationnels à la maison
L'enfant est nerveux, agressif, agité ou au contraire muré dans son silence, ce qui retentit sur sa scolarité. Difficile là encore de savoir ce qui est de l'oeuf et de la poule , d'autant qu'on peut appeler nerveux un enfant en fait hyperactif. Points particuliersVous devez être attentif à quelques points très simples au cours de la croissance de votre enfant :
Les troubles de croissance :
Une fièvre, des douleurs articulaires fugaces, avec gonflement et rougeur, passant d'une articulation une autre, déformation ou gonflement d'un os, une cassure dans la courbe de croissance.
Les problèmes de langage :
Un nourrisson de 6 mois qui reste muré dans son berceau et qui semble ne pas explorer les sons, un enfant de 1 an qui ne babille pas, un enfant de 2 ans qui ne dit pas non ou qui n'a aucun mot de vocabulaire, une dyslexie qui continue au delà du CE1.
Des problèmes scolaires :
Une pâleur, un amaigrissement, une tristesse, une perte d'appétit, une insomnie ou une somnolence, des tics ou grimaces, un bégaiement, des troubles de l'attention, de mauvaises notes en classe.
Des troubles du comportement :
Une agitation, des conduites incohérentes, une agressivité vis-à-vis de son entourage.
Devant l'un ou l'autre de ces signes, il faut consulter. Raisonnement du médecinD'une manière générale, il va rechercher si une maladie, infectieuse en particulier n'est pas à l'origine du problème.
Il va ensuite essayer de dépister un déficit visuel ou auditif.
Puis il va examiner le comportement, les acquisitions intellectuelles de l'enfant. Enfin il va apprécier la qualité de son environnement : sommeil, emploi du temps, famille, école. | | >>> Lire la suite du sujet - Problèmes d'enfant |
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Problèmes d'enfant - dernières actualités11/02/2012 PSYCHO: Changer de domicile trop souvent, mauvais pour la santé des enfants? - Journal of Epidemiology and Community Health Les parents qui déménagent très souvent pourraient mettre l'équilibre psychologique des enfants à l'épreuve, une mobilité qui serait associée à un risque accru d'usage de drogues notamment, plus tard dans la vie. Cette recherche écossaise, publiée dans l‘édition du 6 février du Journal of Epidemiology and Community Health n'a relevé aucune autre conséquence indépendante et significative de changements fréquents de domicile, sauf un un risque légèrement plus élevé de mauvaise santé (mais non significatif). source : http://www.santelog.com/news/petite-enfance/psycho-changer-de-domicile-trop-souvent-mauvais-pour-la-sante-des-enfants-_7567.htm 31/03/2012 PSYCHO: Les enfants imitent plus par distraction que par réflexion - PLoS ONE Alors que l'imitation sélective -ou ce que le petit enfant choisit d'imiter- a, dans le passé, été interprété par les psychologues comme une compréhension très précoce de l'enfant de la rationalité de l'action, ces chercheurs de l'Institut Max Planck suggèrent, avec de nouvelles expériences, que ce choix d'imiter ou pas est tout simplement motivé par la distraction. En bref, le petit enfant choisirait d'imiter des situations qui lui semblent remarquables ou incongrues plutôt que des actions qui se justifient de manière rationnelle par des contraintes extérieures. Bref, il ne faudrait pas exagérer la pensée rationnelle chez le tout petit ? Des expériences relayées dans l'édition du 14 mars de la revue PLoS ONE. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/psycho-les-enfants-imitent-plus-par-distraction-que-par-reflexion_7944.htm |
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Témoignages
Fibrose hépatique par Félicita le 26/05/2012 07:55:02Il y a 6 mois on a découvert par IRM de nombreux kystes sur le pancréas ,j ai subi une... selles noirespar f.zahra le 26/05/2012 02:49:58Pendant 3 jours les selles sont noires. Je n'ai aucune douleur et c'est la première fois que cela... suite d'ulcère et douleurspar nanouche le 26/05/2012 01:35:58bonjours,
j'aimerai avoir des explications sur ceux qui m'arrive alors l'année dernière on m'a...
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