| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Traitement de la maladie d'Alzheimer |
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Définition
- La maladie d'Alzheimer nécessite un traitement précoce et une surveillance pour juger de l'évolution et de mettre en place des stratégies thérapeutiques.
- Le traitement est à la fois médicamenteux, psychologique et social, la question étant de déterminer le moment où la personne risque d'entrer dans un phénomène de dépendance de son entourage liée à l'importance de ses troubles.
- Il y a donc pour l'entourage, le médecin et la personne elle-même la nécessité de prévoir les solutions suffisamment à l'avance, tout en naviguant à vue au jour le jour sans précipiter les choses. Le traitement est donc le fruit d'une collaboration étroite entre l'entourage, la personne et l'équipe médicale.
Mise en route
- Le premier temps est celui de la médicalisation du problème. L'entourage et la personne ne sont le plus souvent pas prêts à entendre le diagnostic, de connaître l'évolution de la maladie et accepter d'entrer dans un protocole thérapeutique.
- Le médecin doit informer son patient au titre de la Loi du 4 Mars 2002 (Loi Kouchner). Mais la personne atteinte a le droit du déni de sa maladie, et le médecin afin de ne pas nuire à la personne peut être amené à ne pas lui dire toute la vérité, ceci d'autant plus que la composante dépressive peut être importante et entraîner un risque.
- C'est le rôle du médecin, de savoir annoncer la maladie avec suffisamment d'intelligence, de délicatesse et de clarté. Le plan Alzheimer 2008-2012 prévoit la mise en place de dispositifs d'annonce de la maladie, pour mieux accompagner le patient et ses proches lors de l'annonce du diagnostic.
L'équipe médicaleMédecin traitant
- Le médecin traitant est le carrefour de la mise en place du traitement. C'est lui qui peut évaluer l'autonomie, effectuer le suivi thérapeutique, et évaluer la rapidité d'évolution. Il dispose pour cela de divers tests (Test de Folstein , MMS 5mini Mental State).
- La découverte du déficit amène le médecin en général à confier la personne à un gériatre ou un neurologue, exerçant à l'hôpital, en privé ou dans des Consultations Mémoire neurologiques.
- C'est le médecin traitant qui effectue la demande d'ALD (Affection de Longue Durée) qui permet de bénéficier d'une prise en charge à 100 % par l'Assurance maladie.
Spécialistes libéraux
- Le spécialiste est généralement un gériatre ou un neurologue. Il peut aussi s'agir de généralistes ayant une compétence en gériatrie.
- Le diagnostic est alors posé, le déficit évalué, les examens complémentaires effectués, et la mise en route du traitement effectuée.
Les consultations Mémoire
- Il en existe environ 300 en France. Elles sont organisées en milieu hospitalier. Il est prévu que d'autres soient mises en place dans le cadre du Plan Alzheimer 2008-2012.
- L'équipe est composée au moins d'un médecin, d'une assistante sociale, d'un orthophoniste, d'infirmières et d'un neuropsychologue.
- L'ensemble de l'équipe prend la personne en charge.
- Les consultations sont accessibles en ambulatoire, de 8 h à 17 h, et sont intégrées dans un hôpital de jour permettant le retour au domicile chaque jour.
- Dans d'autres cas, surtout si des examens sont nécessaires, l'hospitalisation dure quelques jours.
Les Centres Mémoire de Ressources et de Recherche (CMRR)
- Ces centres sont implantés dans des Centres Hospitalo-Universitaires (CHU).
- Ils jouent à la fois le rôle de diagnostic, de suivi et de traitement, mais aussi de recherche médicale.
- Leur rôle est également d'apporter aux médecins un enseignement complémentaire sur la maladie.
- Les personnes y sont généralement adressées par les Consultations Mémoire. C'est donc le deuxième niveau.
Le traitement Il repose à la fois sur les médicaments et sur la prise en charge médico-sociale.
Les médicaments spécifiques
Le but de ces traitements est surtout de ralentir l'évolution de la maladie et de l'équilibrer autant que possible. Ils ne bloquent pas l'évolution des signes comportementaux et cognitifs (capacité à réaliser des actions), mais à les diminuer et donc à soulager et améliorer la vie des personnes et de leur entourage. Ces médicaments sont officiellement les seuls indiqués dans la maladie d'Alzheimer. Quatre médicaments spécifiques sont remboursables à 100 % dans le cadre de l'ALD maladie d'Alzheimer.
Les anticholinestérasiques (AchE)
- Ils servent à combler le déficit en un neuromédiateur (l'acétylcholine) qui joue le rôle de transmission de l'information entre les neurones. Il s'agit de l'Aricept* (donépézil), de l'Exelon* (rivastigmine) et du Réminyl* (galantamine), et Reminyl LP*.
- Ils sont généralement utilisés pour les formes légères ou modérément sévères (Score de MMS compris entre 10 et 26). Ces traitements nécessitent une surveillance pour être certain de leur observance (entourage ou infirmière).
- Ces médicaments ont peu d'effets indésirables. Cependant, ils peuvent être mal supportés (nausées, vomissements, perte d'appétit, amaigrissement, ralentissement du rythme cardiaque). Il est recommandé d'augmenter la posologie jusqu'aux doses efficaces que progressivement pour tenter d'éviter la survenue des troubles digestifs. On peut aussi changer un médicament pour l'un des 2 autres. Ces médicaments permettent de diminuer le temps passé à aider la personne et de retarder d'au moins 2 ans la mise en institution.
- L'efficacité est peu importante sur la mémoire, mais elle est nette sur la concentration, la conversation, la reprise d'activités intellectuelles, les troubles du comportement et de l'humeur.
La mémantine
- Il s'agit d'Ebixa*. Il facilite d'action d'un autre neurotransmetteur, le glutamate. Il est réservé aux formes sévères (MMS inférieur à 10), mais aussi modérément sévère ou modéré.
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Traitement de la maladie d'Alzheimer - dernières actualités11/02/2012 ALZHEIMER: Le bexarotène, un nouveau médicament candidat? - Science Si de très nombreuses études, ces dernières semaines ont marqué des avancées impressionnantes dans la compréhension de la maladie, ouvrant des espoirs thérapeutiques à terme, cette étude aboutit à l'efficacité d'un médicament déjà disponible, bexarotène (Targretin®) capable, chez la souris d'induire l'élimination des plaques beta-amyloïdes et d'inverser le phénomène du déclin cognitif. Cette étude, menée par les chercheurs de la Case Western Reserve University School of Medicine, (Cleveland), publiée dans l'édition du 9 février de la revue Science, qui a fait l'objet d'un premier article de notre rédaction, fait du bexarotène un candidat plus qu'évident pour de futurs essais cliniques. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-le-bexarotene-un-nouveau-medicament-candidat-_7568.htm 09/03/2012 ALZHEIMER: Efficacité prouvée du donépézil même à un stade sévère de la maladie - New England Journal of Medicine Alors que le donépézil (Aricept) est déjà utilisé dans le traitement des tout premiers stades de la maladie d'Alzheimer, cette recherche financée par le Medical Research Council britannique et l'Alzheimer's Society mais aussi les laboratoires Eisai et Pfizer, montre que la poursuite du traitement au cours des stades suivants, modérés et jusqu'à sévères de la maladie, peut aussi réduire le déclin cognitif lié à l'Alzheimer. Ces résultats, importants dans ce contexte d'expansion de la maladie et de recherche de traitements plus efficaces, jugés cliniquement importants par les auteurs, viennent d'être publiés dans l'édition du 8 mars du New England Journal of Medicine. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-efficacite-prouvee-du-donepezil-meme-a-un-stade-severe-de-la-maladie_7800.htm 04/02/2012 ALZHEIMER: Tau, la protéine qui se propage comme un virus - PLoS ONE et Neuron Les conclusions identiques de 2 équipes de scientifiques, indépendantes, sur le mode de propagation de la maladie d'Alzheimer, de neurone en neurone, par l'intermédiaire des synapses, auront des conséquences énormes pour la prise en charge de la Maladie d'Alzheimer mais aussi d'autres maladies neuro-dégénératives. Car, en synthèse, ce sont les premières études à montrer que la maladie se répand comme une infection, la protéine telle un virus, infectant un neurone puis un autre jusqu'à envahir la plupart des zones du cerveau. Mais, toujours pour la première fois, au lieu d'un virus ou d'une bactérie, c'est une protéine, la protéine Tau qui se propage. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-tau-la-proteine-qui-se-propage-comme-un-virus_7515.htm 06/02/2012 MÉMOIRE: Le décaféiné aussi, dope le métabolisme du cerveau - Nutritional Neuroscience Qu'il s'agisse de diabète de type 2, de maladie d'Alzheimer ou d'autres maladies neurodégénératives, le métabolisme du glucose dans le cerveau se trouve affaibli, ce dysfonctionnement cérébral accélérant le déclin cognitif et le développement de la démence. Ces chercheurs de la Mount Sinai School of Medicine viennent de découvrir que le café décaféiné est capable d'améliorer le métabolisme énergétique du cerveau associé chez des souris au diabète de type 2. Ces conclusions, qui montrentt les effets bénéfiques de composés du café, autres que la caféine, sur la mémoire, sont pubiées dans l'édition du de la revue Nutritional Neuroscience. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/memoire-le-decafeine-aussi-dope-le-metabolisme-du-cerveau_7524.htm 12/02/2012 ALZHEIMER: La stimulation cérébrale profonde pour retrouver la mémoire? - NEJM Stimuler la mémoire chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer précoce, c'est la performance de ces neuroscientifiques de l'UCLA. Par stimulation cérébrale profonde d'une zone du cortex entorhinal qui joue un rôle clé dans la formation de la mémoire, ces scientifiques sont parvenus à restaurer la mémoire spaciale de ces patients. Cette expérience publiée dans l'édition du 9 février du New England Journal of Medicine, pourrait conduire au développement d'implants cérébraux qui pourraient soutenir la mémoire de patients, atteints d'Alzheimer précoce, dans l'accomplissement de tâches ou le traitement des informations de la vie quotidienne. source : http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/alzheimer-la-stimulation-cerebrale-profonde-pour-retrouver-la-memoire-_7574.htm |
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Témoignages
douleurs intercostalespar oscar le 26/05/2012 15:41:18bonjour j'ai des douleurs intercostales suite à une chute mais rien de cassé, je souffre... fonctionnement du coeurpar brunofilipe le 26/05/2012 14:41:34j'ai une question que fait la partie droite du coeur et la gauche??
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