La science de la foudre est aussi appelée kéraunologie.
Peu de gens se font occire par la foudre, contrairement à ce que l’on pourrait croire (10 par an en moyenne), pourtant, aucun alpiniste pendu dans son baudrier en pleine montagne ne fait le malin quand le tonnerre gronde.
En dehors des accidents secondaires, comme les chutes ou « l’effet blast », les pathologies directement causées par la foudre sont le fait du passage inopiné dans le corps d’un courant de brève durée et de faible intensité mais sous très haute tension.
Cette décharge est induite par la différence de potentiel que génère le nuage orageux (jouant le rôle de condensateur) par rapport au sol.
Le courant choisit de passer par le chemin de moindre résistance (pointe des rochers ou arbres isolés, câbles conducteurs)
Quand, par malheur, il décide d’utiliser le randonneur pour se décharger, il peut passer soit en surface, soit en profondeur.
On dit que la présence sur le corps d’éléments métalliques (mousquetons, pitons…) l’incite à privilégier la surface.
Quel que soit le trajet, le passage du courant dans le corps provoque avant tout des brûlures ou des arrêts cardiaques.