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Vous pouvez retrouver toutes les alertes sanitaires par pays émanant de différentes organismes en allant directement sur "Alertes sanitaires par pays" en première page de santé en voyage.
Vous pouvez également trouver des alertes sanitaires sur la première page du site www.dossiersantepersonnel.com
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21/12/2005
- La saison des pluies (mai à novembre) est propice à l’augmentation des cas de dengueen raison de la prolifération des moustiques, vecteurs de la maladie. L’alerte "jaune" déclarée par le Ministre de la Santé est toujours en vigueur. Il n’existe pas de vaccin. Les seuls moyens de protection sont les produits répulsifs et les moustiquaires.
- Des cas de gastroentérites sont toujours possibles.
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Il n'y a aucun risque à se baigner dans ce pays. |
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- Avant de vous chausser, vérifiez que des insectes ou autres bêtes n'y ont pas élu domicile, leur réaction à l'arrivée de vos pieds pourrait être désagréable voire dangereuse, en particulier araignées ou scorpions
- Pour les sacs de couchage idem.
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- Vous pouvez évidemment voyager, mais pensez à emporter tous vos médicaments en prévoyant plusieurs jours de plus au cas où votre retour serait décalé.
- Ne mettez pas tous vos comprimés dans vos bagages à soute (quelques-uns se perdent ou sont volés).
- Evidemment allez voir votre médecin avant de partir.
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- La dengue peut survenir par épidémie et se transmet par des piqûres de moustiques. Munissez vous de répulsifs contre les moustiques pour vous en protéger.
- La dengue pouvant avoir des formes hémorragiques, il est recommandé de ne jamais prendre d'aspirine (qui accroit les risques hémorragiques) et de consulter au plus tôt un médecin.
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La dengue existe à l'état endémique au Salvador. Le vecteur en est le moustique "Aedes Aegpyti" qui prolifère en saison des pluies (juin-novembre). Il n'existe aucun vaccin. Seules les mesures préventives sont efficaces : moustiquaires, application de produits répulsifs sur la peau et les vêtements, suppression des eaux stagnantes pouvant abriter les larves de moustiques (récipients, vases de fleurs, etc...).
Les amibiases, les gastro-entérites, notamment celles à rotavirus, sont des maladies fréquentes.
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- Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, la différence de température (avion, ambiance climatisé, …) et la sécheresse de l'air en saison sèche favorisent les infections respiratoires banales (pharyngite , bronchite …).
- Les personnes porteuses d'une insuffisance respiratoire ou d'une bronchopneumopathie obstructive doivent en parler à leur médecin avant le départ.
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- La marche pieds nus est à éviter car les blessures au pied sont difficiles à cicatriser en milieu tropical.
- Par ailleurs, vous vous exposez à des infections parasitaires digestives ou cutanées (ankylostomoses , anguillulose et larva migrans cutanée en cas de marche sur sol humide, et tungose en cas de marche sur sable).
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Comme dans tous les pays, le risque de maladie sexuellement transmissible est lié aux rencontres et aux rapports sexuels.
En dehors du Sida , de nombreuses maladies transmises sexuellement pourraient vous laisser de bien mauvais souvenirs :
L'utilisation de préservatifs en cas de rapport sexuel est donc impérative. |
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- Ce pays est classé en Zone 1 ( classification française) ou A (classification OMS).
- Cela signifie que le parasite ne présente pas de résistance à la Nivaquine®. dont la molécule est la chloroquine) : la Nivaquine est donc le médicament de référence pour les pays de cette zone.
- Les précautions médicamenteuses seront prises en considération chez la femme enceinte, l’enfant et les sujets présentant un risque de toxicité.
Moyens de protection
Eviter les piqûres de moustiques, du coucher au lever du soleil (risque maximum autour de minuit) :
- Répulsifs : par exemple Insect Ecran Peau® ou 5 sur 5 Tropic® (l’efficacité peut varier d’un répulsif à l’autre).
- Moustiquaires et vêtements imprégnés d'insecticides (Insect Ecran vêtements®).
- Bombes anti-moustiques, tortillons, vêtements couvrants.
- La climatisation réduit beaucoup l'activité des moustiques.
Médicaments :
Médicaments (si besoin): Nivaquine®.
Pour connaître les doses, indications et contre-indications, cliquez ici
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Le paludisme n’est présent que dans la province de Santa Ana et dans les zones rurales. Risque faible.
Le paludisme est présent de juin à novembre, sauf au-dessus de 600 mètres et dans les aglomérations.
Le risque de transmission du paludisme est faible. Ainsi, pour un séjour de moins de 7 jours, le traitement préventif est facultatif à condition d'utiliser les protections anti moustiques et de pouvoir consulter en urgence en cas d'apparition de fièvre dans les mois après le retour du séjour.
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- Le climat politique troublé, le manque de stabilité de la région et la situation sur le terrain rendent ce pays dangereux pour les voyageurs.
- Des précautions sont indispensables pour éviter bien des soucis ou pour compromettre une partie de votre séjour.
- Il est de toute façon indispensable de connaître les règles de prudence à respecter au cours des voyages.
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Les voyages sont déconseillés dans ce pays, sauf pour raisons professionnelles impératives.
Le Salvador est un pays à fort indice de criminalité. Les mesures de prudence et de sécurité personnelles doivent y être strictement observées. Les risques de catastrophes naturelles, en particulier de [tremblements de [terre{D=)TRTER}], sont également à prendre en considération.
Bien qu'aucune partie du territoire n'échappe à la délinquance, certaines zones peuvent être considérées comme à risque modéré : Zona Rosa et Colonia San Benito à San Salvador, plages de la Costa Del Sol et de la province de la Union, Suchitoto. En revanche, le centre ville de San Salvador, certaines villes de la périphérie (Soyapango, Apopa), la province de Sonsonate, les centres villes ou certains quartiers périphériques des capitales de province (Santa Ana, San Miguel...), les routes de campagne, les sites touristiques (volcans) sont à risque élevé.
Eviter de voyager seul, surtout pour une femme (agressions suivies parfois de viol). Se renseigner sur les zones à risques auprès de la réception de l'hôtel ou d'un poste de police. En toute circonstance, adopter une attitude discrète et ne pas attirer l'attention en portant des bijoux, des vêtements couteux ou des appareils photos et des objets de valeur.
Eviter les transports en commun (lignes de bus urbain et interurbains) où sévissent les pickpockets et n'emprunter de taxis qu'aux stations des hôtels ou des centres commerciaux. Ne pas prendre de transports proposés par des particuliers.
Sur route et en ville, éviter si possible de s'écarter des grands axes, circuler avec les portières verrouillées et les vitres levées, ne pas prendre de passager. Surtout, à moins d'obligation absolue, ne pas circuler la nuit (seule la route San Salvador-aéroport international est à peu près sure) en raison des risques d'accident (bétail, obstacles divers...) et d'agressions armées.
En cas de retrait d'argent à un distributeur automatique de billets, choisir de préférence un distributeur à l'intérieur d'une banque ou d'un centre commercial sécurisé. Ne pas retirer de grandes quantités d'argent, être si possible accompagné et agir de manière discrète et rapide.
Laisser vos objets de valeur en sécurité (coffre à l'hôtel) de même que votre argent liquide, votre passeport, vos papiers personnels et vos billets d'avion (se munir d'une photocopie de votre passeport). Noter le numéro de votre carte de crédit pour faire aussitôt opposition en cas de vol ou de perte.
En cas d'agression, ne pas opposer de résistance. En cas de vol à main armée, donner son argent et ses objets de valeur sans chercher à négocier. Eviter toute altercation avec des conducteurs ou des piétons (beaucoup sont armés...). En cas de situation douteuse, il est préférable de s'éloigner.
Le pays peut être également frappé par les ouragans venus de l'atlantique ou par des pluies diluviennes, en général de juin à novembre. Le risque volcanique est aussi à prendre en considération. Plusieurs volcans actifs sont sous surveillance.
Avertissment concernant la drogue :
La législation salvadorienne sanctionne par des lourds peines de prison (1 à 15 ans) et des amendes la possession, le trafic et la consommation de drogues, même en petites quantités.
(Source : Ministère des Affaires étrangères)
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Le soleil peut entraîner des brûlures souvent très désagréables et parfois sévères.
Il peut s'agir de coups de soleil , mais également de coup de chaleur .
- Si à l'époque où vous partez, vous savez que vous rencontrerez beaucoup de soleil, il peut être utile de préparer votre peau avant de partir, en vous exposant de façon modérée avant le départ avec protection solaire éventuelle. Toutefois l'utilisation de cabines à UVA est fortement déconseillée. Quoi qu'il en soit, il vous faudra sur place éviter les expositions solaires prolongées, en particulier entre 11h et 16 h, heure locale. L'utilisation de crème solaire haute protection est indispensable dès que l'indice solaire est trop fort et/ou si vous avez une peau sensible au soleil.
- Il peut être utile pour vous de calculer ici votre risque d'attraper des coups de soleil. Pour celà, cliquez ici .
- Par ailleurs les pics de chaleur peuvent être importants, en particulier en cas de canicule , ou simplement parce que les températures dans ce pays peuvent être parfois élevées.
- Enfin, si vous êtes allergique au soleil , il faudra penser en plus de la crème solaire, prévoir un anti-histaminique dans votre trousse à pharmacie.
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Par ailleurs, il est préférable d'éviter cette destination si vous êtes porteur des maladies suivantes :
- Diabète
- Hypertension
- Maladie au long cours
- Bronchopneumopathie chronique obstructive
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En effet, l'état sanitaire de ce pays ne vous garantit ni la certitude d'un réapprovisionnement de vos médicaments, ni la certitude de soins en urgence en cas de problème ou d'aggravation brutale de votre maladie.
Si jamais en raison d'un problème de santé un traitement vous est proposé ,il vaut mieux le recevoir par voie orale plutôt qu'en perfusion si c'est possible. De même n'acceptez une transfusion de sang que si cela s'avère vraiment indispensable. Cela peut permettre d'éviter des maladies transmises par le sang. |
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- Il s'agit des accidents de circulation, des sports, ou des problèmes au cours des excursions ou lors des promenades. Les traumatismes représentent 1/3 des rapatriements sanitaires et sont parfois graves.
- L'ambiance insouciante d'un voyage fait parfois oublier des précautions élémentaires.
Donc prudence surtout le soir et la nuit (ceinture de sécurité...) et casque impératif si vous roulez à moto.
- De plus, les véhicules sont souvent en aussi en mauvais état que les routes et le respect du code de la route n'est pas une constante universelle...!
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Environ 55% des voyageurs sur un mois de séjour présentent un problème de santé et peuvent avoir besoin de prendre un médicament. Le mieux est donc d'avoir sur soi quelques médicaments courants. Ne les achetez surtout pas sur un étalage de marché.
Voyage professionnel ou touristique
- Votre traitement habituel et votre contraceptif éventuel
- Traitement préventif du paludisme qui dépend du pays où vous vous rendez.
- Traitement répulsif Insect Ecran® peau et vêtement.
- Anti-diarrhéique : Tiorfan®, Smecta®, Imodium® ou équivalent.
- Noroxine® ou équivalent, si diarrhée fébrile (actif sur les cystites également).
- Antiseptiques locaux (type Hexomedine),
- Pansements multi-tailles, quelques compresses.
- Un médicament contre la fièvre et contre les douleurs
- Système Tire-Tic pour éliminer les tiques
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Attention ! tous ces médicaments sont à manipuler en connaissance de cause, aux doses indiquées et avec un strict respect des contre-indications. La seule justification de les employer est de ne pouvoir obtenir un avis médical en raison du lieu et de l'éloignement. Pour toutes les autres situations, consultez un médecin. |
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Le risque dans ce pays est important (50%). La turista est bénigne dans la majorité des cas.
Quelques précautions toutefois :
- Les aliments les plus à risque sont les plats préparés et consommés froids dans un deuxième temps; les fruits de mer, viandes, poissons peu ou mal cuits et les crudités ainsi que les fruits non épluchés soi-même sont également à risque. Par ailleurs, il est préférable d'éviter de prendre des glaçons si on n'est pas certain qu'il ont été faits à partir d'eau encapsulée.
- Ne boire de préférence que de l'eau encapsulée.
- Dans de très rares cas et sur une période courte un antibiotique intestinal préventif pourra vous être prescrit par votre médecin. Vous devrez le consulter avant le voyage pour obtenir l'ordonnance adaptée, si vous souhaitez éviter tout risque sur place.
- Si une diarrhée survient, le plus important est de boire du thé, du jus de fruit, plus des gâteaux salés.
- Des anti-diarrhéiques (Smecta®, Tiorfan®,...) peuvent être utiles. N'utilisez l'Imodium® (ou lopéramide) que le moins possible (en cas d'urgence, seulement !) et surtout pas en cas de fièvre et de diarrhée sanglante.
- Dans quelques cas un antibiotique (par exemple la Noroxine® sur 3 à 5 jours) peut se justifier (diarrhée persistante, diarrhée avec de la fièvre).
- Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).Dans les lieux reculés ayant une infrastructure sanitaire modérée, l'eau de boisson doit être consommée dans des bouteilles encapsulées. Les comprimés décontaminants (Hydroclonazone, Micropur) ont une efficacité partielle. Des systèmes de purification de l'eau individuels ou adaptés à de petites collectivités existent maintenant avec une efficacité remarquable (système Pentacure® ou Katadyn®).
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Tétanos- Polio (+diphtérie si possible)
- Indispensable.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite A
- Utile, surtout si séjour prolongé et voyage itinérant proche de la population.
- Protection acquise au dixième jour environ.
- Rappel entre 6 à 12 mois pour une protection de 10 ans.
- Chez les plus de 50 ans, une prise de sang (sérologie) peut permettre de dépister une immunisation naturelle rendant inutile la vaccination contre l'hépatite A.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Typhoïde
- Risque très faible. de typhoïde
- Le vaccin est justifié essentiellement pour des séjours prolongés notamment en période estivale et très au contact de la population.
- Protection valable 3 ans avec une injection.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Hépatite B
- Le vaccin contre l'hépatite B nécessite 3 injections réparties sur 6 mois sont nécessaires pour être protégé.
- Le risque est quasi exclusivement lié aux rapports sexuels sans préservatif et aux contacts avec le sang: une prévention non vaccinale est donc possible.
- Chez l'adulte jeune, un voyage est cependant une excellente occasion de faire cette vaccination.
- Des schémas courts sur un mois sont possibles mais la protection à long terme est mal connue.
- Il n'y a pratiquement pas de contre-indication.
Rage
- La rage est une maladie transmise par les morsures d'animaux sauvages infectés (renards, chauve-souris...). JLa vaccination est justifiée pour les voyages prolongés et itinérants ou pour les expatriations et surtout chez les enfants. Il faut de toutes façons éviter les contacts avec les animaux errants.
- La vaccination préventive se fait en 3 injections (jour 0, jour 7, jour 28) et ne dispense pas d'une vaccination complémentaire en cas de morsure.
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