Ce qui se passe :
- La dystonie définit un trouble du tonus, de la tonicité, de la tension musculaire. Ce trouble va plus dans le sens de la contraction que celui du relâchement.
- Le terme de neurovégétatif définit une impulsion nerveuse non commandée consciemment.
Si l’on marie les deux termes, c’est dur pour l’organisme car cela sous entend que l’ensemble du système musculaire (membres et viscères) est soumis à des tensions involontaires ou inconscientes.
Exemple :
La spasmophile et les palpitations sont les meilleurs exemples de ce qu’il arrive dans ce cas là :
Toutes deux pourtant ont les mêmes alibis : la fatigue, le stress, l’anxiété, l’angoisse, la déprime etc.
Ces alibis stimulent le système nerveux neurovégétatif (nerfs pneumogastrique et sympathique) qui excitent les muscles dans leur spécificité (le coeur) ou leur globalité (les membres et l’ensemble des viscères).
Ainsi la dystonie neurovégétative est l’une des expressions des problèmes psychosomatiques que l’on rencontre de plus en plus dans notre société.