| L'information ci-dessous apporte les éléments essentiels sur ce sujet. Elle n'a pas vocation à être exhaustive et tout comme les conseils, elle ne peut se subsister à une consultation ou un diagnostic médical. |
Lymphomes non Hodgkiniens |
|
|
|
Les lymphomes non Hodgkiniens sont par définition tous les lymphomes qui ne sont pas une maladie de Hodgkin. Tous les lymphomes sont par définition des maladies cancéreuses qui se développent aux dépens de certaines cellules du système immunitaire (les lymphocytes) disséminés dans le système lymphatique. On appelle aussi ces maladies des lymphosarcomes non Hodgkiniens. Ce qu'il faut savoir
- Ces maladies sont en augmentation de l'ordre de 5 à 10 % par an. Dans les pays développés on compte environ 12 à 15 cas pour 100.000 personnes, ce qui reste peu. Toutefois ce cancer est le 5ème aux USA et le 7ème en France, ce qui le met en sixième place en terme de mortalité par rapport aux autres cancers.
- On ne s'explique pas cette augmentation, si ce n'est que les personnes atteintes de ces cancers ont plus souvent que les autres un déficit immunitaire acquis, soit au cours d'une maladie comme le sida , soit au cours d'un traitement immunosuppresseur (traitement d'un autre cancer, greffe d'organe…). Chez les personnes atteintes de sida, les trithérapies ont pu en revanche diminuer le nombre de ces lymphomes.
- On a aussi incriminé le le virus d'Epstein-Barr responsable de la mononucléose infectieuse ou le virus HTLV1 dont on a reconnu le rôle certain dans une leucémie particulière qui est une maladie sanguine assez voisine du lymphome.
- L'hérédité a été incriminée, de même que certains facteurs chimiques (colorants, chlorophénol…) ou environnementaux. Paradoxalement les radiations ionisante ne semblent pas être responsable de l'apparition de ce type de lymphome.
Les signesUn certain nombre de signes sont sinon révélateurs, du moins témoignent de l'agressivité de la maladie.
- Petite fièvre aux alentours de 38° sans cause apparente
- Amaigrissement important de plus de 10% en 6 mois.
- Sueurs en particulier au cours de la nuit
Aucun de ces signes ne permet de faire le diagnostic, mais ils sont suffisamment prolongés pour que le médecin y prête attention. L'attitude du médecin
- L'examen très soigneux par le médecin permet le plus souvent de retrouver des ganglions. Ils sont repérés précisément sur un schéma qui permettra de suivre l'évolution : taille, consistance, nombre, mobilité.
- Les ganglions superficiels sont simples à repérer. Ce n'est pas le cas pour les ganglions profonds. Certains peuvent compresser un organe : c'est le cas des ganglions situés entre les deux poumons. Les signes seront alors un essoufflement, une toux qui ne cède pas, un gonflement du cou, parfois même une modification de la voix par compression d'un nerf situé le long de la trachée .
- Au niveau de l'abdomen, c'est moins évident : douleurs digestives, douleurs urinaires ou gynécologiques. Il faut alors recourir à d'autres examens comme échographie ou IRM .
Le diagnosticIl se fait sur un prélèvement de ganglion ou de la tumeur que l'on a repérée. Il ne s'agit pas d'une simple biopsie , mais d'une véritable exérèse de façon à pouvoir examiner le ganglion dans son entier. On distingue :
- Les lymphomes à petites cellules qui sont les plus fréquents. Cela signifie que les cellules retrouvées sont de petite taille. Les médecins leur donnent des noms permettant de les classifier en fonction du type de cellules retrouvées : lymphomes lympho-plasmocytaires , lymphocytiques, ou folliculaires.
- Les lymphomes à cellules géantes.
- Le lymphome de Burkitt et les lymphomes lymphoblastiques.
On effectue en plus sur le prélèvement un examen histochimique dont le but est de découvrir le type antigénique de la cellule en la retrouvant avec des anticorps monoclonaux marqués avec une substance fluorescente. Ainsi on est en mesure de déterminer l'évolution probable du lymphome et donc la décision thérapeutique qui en découle. Les éléments du pronostic
- On a défini diverses échelles ou classifications. Les échelles de Karnofsky ou de l'ECOG permettent d'évaluer l'état général de la personne qui rentre dans le pronostic.
La classification de Ann-Arbor définit la gravité en 4 stades selon qu'elles sont localisées ou disséminées.
- Dans la même optique, on regarde l'état d'organes essentiels comme le coeur, le foie et les reins.
| | >>> Lire la suite du sujet - Lymphomes non Hodgkiniens |
|
|
|
|
|
|
Temoignez sur le sujet Lymphomes non Hodgkiniens
|
|
|
|
|
|
|
Témoignages
entorse gravepar Dalila_78 le 25/05/2012 14:59:49Bonjour,
Il y a deux mois j'ai eu une entorse grave au sport (pied très enflé et bleu,... traitement hormonalpar celi le 25/05/2012 09:12:30bonjour cela fait pas mal d'années que j'ai toujours eu une attirance pour les vêtements féminins...
PUBLICITE
|